Dernière mise à jour: 23.09.19

 

De nos jours, la probabilité de se perdre ou de ne pas retrouver son chemin tend de plus en plus à disparaître. La technologie a tellement évolué qu’il est maintenant possible de retrouver une personne dans un stade bondé. Voici un top 5 des applications gratuites de géolocalisation pour Android.

 

Waze, la renommée mondiale

Originellement de nationalité israélienne, cette application a été rachetée par Google en 2013. Il s’agit purement et simplement de l’application gratuite la plus utilisée dans le monde. Outre la gratuité, son principal avantage se situe dans son mode d’utilisation très simple, ainsi que l’efficacité du mode participatif qui lui permet d’évoluer indéfiniment. Sur un Smartphone ou configuré sur un autoradio GPS, il permet de disposer de toutes les informations nécessaires sur un trajet ou un itinéraire en temps réel. La raison en est simple, les utilisateurs peuvent apporter des modifications sur la cartographie, en insérant par exemple l’ouverture d’une nouvelle route, ou au contraire, la fermeture d’un passage pour cause de travaux.

Les autres utilisateurs peuvent ainsi décider du meilleur moyen de se rendre vers une destination, puisqu’ils disposent des informations utiles pour gagner du temps. Certaines fonctionnalités sont même si performantes qu’elles risquent de se voir interdites d’utilisation, comme la possibilité de signaler une présence policière ou le signalement de radars. Par contre, l’un des points négatifs à relever concerne le fait que l’application est tellement complète et à jour, qu’elle peut mener un automobiliste à pénétrer dans une zone de restriction ou interdite à la circulation, dans l’objectif de trouver un itinéraire moins encombré par exemple. Mais ces risques sont minimes devant les autres possibilités avantageuses, comme la localisation de tous les points d’utilité publique comme les stations-service, les gares, banques ou autres.

Grâce à sa communauté, Waze est aujourd’hui utilisé dans de nombreux pays du monde entier, pour trouver un chemin, comme l’indique d’ailleurs son nom : Waze est la version scripturale stylisée du mot anglais « ways », qui signifie routes ou chemins.

 

 

Google Maps, la référence en application cartographique

Lancée en 2005 par le géant Google, cette application fait aujourd’hui partie des plus complètes et des plus utilisées dans plusieurs pays du monde, notamment européens et américains. Mais il fonctionne également dans tous les autres pays, dans la mesure où les cartes sont mises à jour comme il se doit. Un de ses avantages se situe dans son mode d’affichage en deux versions.

La première dite classique affiche la carte en mode plan, la seconde l’expose en 3D. Ce second mode a été possible grâce à l’utilisation de données issues de satellites. Vous pouvez ainsi zoomer au maximum jusqu’à voir les détails de la cour et du toit de votre maison. Une passerelle vous permet même au besoin de détailler une rue avec le mode Google Street View. Son interface intuitive explique en outre ce succès planétaire, en plus des diverses fonctionnalités classiques comme la recherche de lieux, le choix d’itinéraire ou la localisation et les informations en temps réel sur la densité du trafic.

Google Maps dispose également d’une communauté active qui favorise une mise à jour en continu. Le système d’adaptation des itinéraires de l’application lui permet de recalculer immédiatement un nouveau trajet en fonction des informations reçues, par exemple dans le cas d’une route coupée à cause d’un accident ou une chaussée en travaux. Cependant, la mise à jour de ses cartes entraîne parfois des problèmes d’utilisation. Selon les pays, certaines informations peuvent même être bloquées.

 

ViaMichelin, une base de données très large

Créée par le groupe Michelin, déjà reconnue pour ses produits et services numériques, cette application regroupe l’ensemble des atouts du site. Elle est essentiellement axée sur des informations européennes. Mais elle met quand même à votre disposition la cartographie de plus d’une quarantaine de pays européens, et donc presque dix millions de kilomètres de routes parmi lesquelles vous pourrez définir votre trajet, en France ou en Europe.

Des services d’aide à la navigation traditionnels figurent bien entendu dans ses fonctionnalités, à savoir la géolocalisation automatique, et le calcul d’itinéraire. Mais connaissant l’activité principale qui a fait la renommée du groupe, elle intègre également la liste des hôtels et restaurants, ainsi que les autres intérêts touristiques de la zone où vous vous trouvez jusqu’à votre destination. En outre, la communauté participative est également intégrée dans les fonctionnalités de ViaMichelin, notamment pour les informations en temps réel de faits (bouchons, travaux, etc.). Par contre, la modification de carte n’est pas autorisée.

 

 

Here WeGo, le top en mode hors ligne

Conçue et développée par Nokia à l’origine sous l’appellation Here Maps, l’application appartient désormais à un consortium de constructeurs automobiles allemand. Elle présente de nombreux atouts, donc le premier réside dans sa capacité pour une utilisation hors ligne. Vous économisez ainsi vos données de manière conséquente, puisque vous pouvez vous en servir sans connexion Internet, une fois que vous l’avez téléchargée et installée sur votre Smartphone.

Utilisée en voiture, elle dispose de toutes les fonctionnalités classiques, à savoir le calcul d’un itinéraire, les informations sur la limitation de vitesse et l’avertissement des zones dangereuses, entre autres. Les centaines de cartes téléchargeables gratuitement vous permettent en outre de disposer d’informations supplémentaires utiles provenant d’applications tierces comme ViaMichelin, Tripadvisor, Wikipedia, Blablacar et bien d’autres. En créant un compte, vous pouvez même bénéficier du guidage vocal en HD. Dans ce contexte, Here Wego dispose d’une bibliothèque de près de 4 000 voix disponibles, en plus d’un nouveau logiciel qui vous permet de créer vous-même un guidage vocal avec votre propre voix.

 

Maps.Me, un outsider en gain de puissance

Autre application entièrement gratuite, l’utilisation de cette application par plus d’un million d’usagers de la route mérite le détour. Et pour cause, toutes les cartes et fonctions sont gratuites et également utilisables hors ligne, avec des informations claires et précises au mètre près. Par contre, un point à améliorer concerne le délai de calcul de l’itinéraire qui peut parfois durer très longtemps, en fonction du type d’appareil utilisé.

 

 

 

 

Dernière mise à jour: 23.09.19

 

Posséder une voiture, c’est bien. Mais le premier souci se pose quand vous devez vous résoudre à la laisser passer la nuit dehors. Cette option présente évidemment de nombreux désagréments que vous pouvez limiter. Du plus simple au plus compliqué, voici six solutions qui vous permettront d’éviter les nuits blanches.

 

Des solutions simples avec un minimum d’investissement

Quelle qu’en soit la saison, une voiture qui dort dehors subit les aléas climatiques. Elle vieillit donc plus rapidement par rapport à une autre qui dort dans le confort d’un garage bien fermé et bien protégé. La carrosserie encaisse en premier lieu toutes ces variations atmosphériques. Mais les autres parties du véhicule affrontent en même temps leurs lots de mauvais quart d’heure à ces occasions. L’on peut noter par exemple la chaleur d’un soleil éclatant en été, l’humidité et l’acidité du givre et du gel en hiver, l’agression de la grêle ou des pluies torrentielles en automne, et même le retour des oiseaux au printemps. Tous ces facteurs contribuent, entre autres, à agresser de toutes les manières possibles une voiture qui dort à la belle étoile.

La première solution pour pallier à cette situation malheureuse, et certainement la plus simple, consiste à acheter une housse ou une bâche. De cette manière, vous pouvez couvrir votre voiture et la protéger autant que possible de ces agressions naturelles que vous ne pouvez contrôler. Pour bien faire les choses, l’idéal consiste à acheter une bâche solide et imperméable, mais toutefois respirante ou microperforée pour éviter la rétention de la condensation. Munie d’une doublure en coton, elle protègera en plus la carrosserie des rayures et des chocs en cas de grêle ou de chocs légers. Veillez cependant à bien mesurer votre véhicule pour l’acheter à la taille idéale. Trop petite, elle sera souvent étirée, et il n’en faut pas plus au soleil et à l’humidité alternés pour la déchirer vite fait. Trop large, elle tiendra mal en place et le vent s’amusera à la soulever, risquant d’arracher au passage les accessoires sensibles. Choisissez-la à la bonne taille, avec des fixations élastiques pour un maintien optimal.

Deuxième option possible, si vous vous trouvez à côté d’un parking couvert, vous pourriez y louer une place à la semaine, au mois ou même à l’année, si vous n’envisagez pas d’autres choix dans l’immédiat. Le coût à payer compensera largement le sommeil troublé à penser si tout va bien dehors, avec tous les risques qui accompagnent chaque nuit. Cette possibilité vous permet en outre de rester serein en sachant que votre voiture reste bien au sec toute l’année, quelle que soit la saison. En outre, les parkings étant souvent assurés par des services privés de sécurité, vous avez moins de risque de ne pas retrouver votre véhicule au petit matin, par rapport au cas où elle aurait passé la nuit au bord du trottoir.

 

 

Les options entraînant un budget et des procédures variables

Dans le cas où votre voiture ne dort pas dans la rue, mais dans votre cour, les options suivantes vous permettront de lui apporter un toit pour la protéger des intempéries.

En troisième choix, vous pouvez ainsi opter pour la construction d’un abri voiture. En fonction de la taille de votre cour, vous pouvez le construire en autoportant ou adossé à un mur de votre habitation. Cependant, vous devrez bien vous renseigner auprès de la mairie de votre localité, dans le cas où vous devrez effectuer une déclaration préalable de travaux ou demander un permis de construire. Le carport apportera en effet un cachet de plus à votre demeure, en plus de la protection qu’elle procurera à votre véhicule. Mais pour ce faire, vous devez d’abord vous assurer de mener votre édification dans le respect des réglementations en vigueur.

En quatrième position des solutions et en alternative au carport, vous pouvez également choisir d’installer un garage démontable dans votre cour. Les procédures administratives restent quasiment les mêmes, même si le garage démontable assure beaucoup plus de sécurité et de protection à votre voiture. En effet, il vous permet d’oublier le rituel quotidien de couvrir quand même votre véhicule d’une bâche pendant les périodes de grand froid, car contrairement au carport, le garage démontable dispose bien de murs et d’armatures amovibles. Vous devez juste vous assurer qu’il est fondé sur des bases solides, capables de le retenir en cas de coups de vent puissants.

Enfin, une autre possibilité représente le cinquième choix pour protéger votre voiture et ne plus la laisser passer la nuit à ciel ouvert. Il s’agit d’installer un container dans votre cour. En fonction de l’espace dont vous disposez, vous pouvez poser un container de 20 ou de 40 pieds, dans lequel vous rangerez votre voiture et même un petit aménagement pour vos outils et matériel que vous ne pouvez garder dans la maison. Bien entendu, cette possibilité requiert également une autorisation, dans la mesure où la présence de cet emballage métallique géant ne dénature pas l’ensemble de la localité et ne blesse pas la vue. Au pire, vous pouvez y apporter quelques aménagements pour lui permettre de se fondre dans le paysage.

 

 

La solution nécessitant des démarches et un investissement conséquent

La sixième et dernière option proposée constitue la solution radicale qui permettra à votre voiture de quitter la rue pour dormir tranquillement chez vous. Il s’agit de construire un véritable garage fermé en dur. Vous devrez évidemment déclarer vos travaux aux autorités responsables de l’urbanisme. C’est bien une transformation de votre habitat, même si vous bâtissez un garage de petite taille. Vous devrez donc forcément faire appel au service d’un architecte qui vous établira un devis et pourra se charger de toutes les démarches administratives dès que vous aurez conclu l’entente. Les différentes procédures, le coût des matériaux et celui de la main-d’œuvre pour la construction elle-même seront assez conséquents. Mais ce sera le prix de la sérénité que vous vivrez toutes les nuits, sachant que votre voiture est bien en sécurité dans votre maison.

 

 

 

Dernière mise à jour: 23.09.19

 

Pour protéger votre voiture des intempéries tout en économisant, rien de tel qu’un carport. Mais avant de vous lancer dans sa construction, réfléchissez au meilleur investissement. En effet, un carport en bois est moins cher, mais ceux en aluminium sont plus solides.

 

Le carport à la place du garage

Un carport offre les fonctionnalités basiques d’un garage. Il peut abriter votre voiture en période de pluie ou durant les temps neigeux. C’est également un abri de choix pour protéger votre auto des feuilles mortes et autres débris. Le fait qu’il soit à l’air permet à votre véhicule de sécher plus rapidement et diminue les risques de rouille. Il prend aussi moins d’espace et est facile à installer.

Si vous choisissez un carport autoporté, vous aurez la possibilité de le placer n’importe où dans votre jardin. Formé en général de quatre supports surmontés d’un toit, ce type de protection est facile à monter et peut protéger votre voiture en toute circonstance. Un carport adossé nécessite par contre d’être proche de l’un des murs de votre maison. Son toit sera porté par le mur à l’aide de fixations et par deux ou trois poteaux fixes. Ce modèle peut donc être plus économique et s’intègrera facilement au design de votre maison. Néanmoins, si vous avez besoin de déplacer votre carport, le meilleur choix reste la version autoportée. Son seul inconvénient est que vous ne pourrez pas y ranger vos outils de bricolage au risque de les abîmer.

Bien qu’il soit de conception simple, vous devrez veiller à ce que votre carport soit solide. Étant directement installé à l’extérieur, il sera aussi exposé aux intempéries qui pourraient l’endommager s’il est fragile. Les matériaux choisis pour le constituer sont donc essentiels pour assurer sa durabilité. Ceux utilisés pour le toit dépendent de ceux utilisés pour les supports. Parmi les plus employés pour le squelette du carport, il y a le bois et l’aluminium. Ce sont tous deux des matériaux malléables, solides et à prix raisonnable. Toutefois, ils ne sont pas entièrement équivalents et doivent être choisis selon vos moyens. Pour vous donner une idée sur les diverses possibilités, voici une sélection des meilleurs produits.

 

 

Le carport en bois

Le bois est le matériau le plus accessible sur le marché. Avec sa solidité, il est possible d’effectuer n’importe quelle construction solide y compris les carports avec ce type de matériau. Vous pouvez même vous procurer du bois et construire votre propre carport si vous vous en sentez capable. Autrement, contactez un professionnel et laissez-le s’en occuper. Il aura la possibilité de construire un carport adossé ou autoporté avec du bois en suivant vos directives et en fabricant un produit sur mesure.

Il existe plusieurs types de bois adapté à ce genre de constructions comme le sapin, le pin Douglas, etc. Selon l’essence du bois que vous choisissez, la durabilité de votre carport peut varier. En effet, certains bois sont plus sensibles que d’autres faces aux aléas climatiques. D’autres peuvent facilement être rongés par les insectes et nécessitent beaucoup d’entretien.

Appliquer du vernis et des insecticides est souvent nécessaire pour assurer leur durabilité. Il est aussi possible d’effectuer des traitements spéciaux pour que ce matériau soit plus résistant. Le traitement THT (Très Haute Température) permet par exemple d’empêcher sa putréfaction. Malgré tout, il reste un matériau qui vieillit et qui se fragilise avec le temps.

Son avantage est son faible prix d’achat et l’aspect décoratif qu’il offre à votre habitation. En effet, il est possible de lui donner un aspect ornemental en choisissant bien le type de toit que vous y placerez. Avec une toiture ajournée, faite en bois, vous pouvez par exemple vous servir de plantes grimpantes pour créer un toit de végétation. Il est même possible d’utiliser un toit en PVC ou en acier fin sur un carport en bois. Cependant, le grand inconvénient dans ce cas est la nécessité d’un entretien régulier pour ne pas être obligé de le remplacer.

Il faut aussi noter qu’avant de pouvoir construire vous devrez effectuer une demande auprès de votre commune. Renseignez-vous correctement sur les législations en vigueur pour éviter les ennuis avec la justice. Que votre construction soit en bois ou en aluminium, il reste soumis à certaines réglementations.

 

 

Le carport en aluminium

L’aluminium est aussi un matériau très utilisé dans de nombreux ouvrages. Il dispose également de la plupart des avantages qu’offre le bois et possède même des qualités qui le rendent plus intéressant dans certains cas. En effet, l’aluminium est presque aussi accessible que le bois, car son processus de fabrication s’est amélioré au fil du temps. Le premier avantage dont il dispose est sa solidité qui est bien supérieure à celle du bois. De plus, l’aluminium est plus résistant face aux mauvais temps. Il résiste à la rouille même en étant exposé à une forte humidité. Il n’a besoin d’aucun traitement spécifique ou d’entretien régulier pour pouvoir perdurer dans temps. Une fois acquis, il vous servira pendant une très longue période.

Pour lui donner un coup de neuf, il vous suffit de le repeindre de temps à autre. Il est idéal pour un carport autoporté du fait de sa légèreté et est de ce fait facile à mettre en place. Pour les carports destinés à recevoir plus d’un véhicule, il peut malgré tout gagner en poids et être encombrant. Mais ces désagréments seront vite oubliés une fois qu’il est monté.

Pour un carport adossé, la qualité reste la même. Tout comme le carport en bois, il vous est possible de choisir entre diverses formes de toitures. Vous avez aussi le choix entre divers types de toits qui peuvent être une simple bâche ou bien une protection en PVC. Associé à un toit fait en PVC ayant été traité pour contrer les UV, il sera cependant plus efficace.

Du fait de ses qualités et avantages supérieurs à ceux du bois, son prix est lui aussi plus élevé. Mais en choisissant un carport en aluminium, vous optez pour le long terme. Sur le plan décoratif, il a une allure contemporaine et offre une touche de modernité à votre habitation. Disponible sous plusieurs modèles, il vous suffit de choisir celui dont la taille vous convient. Et enfin, pour l’installer, suivez les instructions fournies par les constructeurs ou faites-vous aider par un professionnel.

 

 

Dernière mise à jour: 23.09.19

 

Pour les constructions en extérieur, le bois peut sublimer le décor et s’harmoniser parfaitement avec votre jardin. C’est un matériau noble qui vieillit bien, à condition qu’il fasse l’objet d’un entretien régulier. Pour vous aider, voici quelques conseils pratiques si vous avez choisi d’avoir un carport en bois dans la cour.

 

Peindre le bois avec de la peinture pour le protéger

Installé en extérieur, le bois est exposé à de nombreux facteurs pouvant altérer sa robustesse. Afin de le protéger face aux diverses agressions, l’enduire d’une couche de peinture protectrice est indispensable. Un carport en bois bien que résistant peut être altéré par l’humidité. Le fait de l’enduire d’une couche de peinture protectrice, en plus de lui donner un aspect moins rustique, permettra de prolonger sa durée de vie.

Neuf ou ancien, le bois reprendra une apparence éclatante grâce à la peinture. Il faut savoir que la plupart des bois utilisés pour ce type de construction sont encore jeunes. Il se peut dans ce cas qu’ils subissent des déformations au moment de leur séchage. La structure microporeuse de la peinture spéciale pour le bois permet surtout de l’aérer et de dégager l’humidité vers la surface sans en dénaturer l’apparence.

La peinture pour bois sert également de protection contre les insectes et les parasites de par les éléments qui la composent. Ce type de peinture contient à la fois des ingrédients insecticides et fongicides. Par ailleurs, le bois est un matériau qui a tendance à courber ou à rétrécir en fonction du climat. La peinture pour bois a été conçue pour s’adapter à ce genre de situation. Les éventuels changements de forme du bois n’auront de ce fait aucune répercussion sur elle.

 

 

Quelques conseils avant de peindre vos matériaux en bois

Avant de peindre votre bois, il est nécessaire que vous déterminiez quel type de bois il s’agit et s’il a déjà été peint ou non auparavant. Ces détails vous permettront de choisir le type de peinture le plus adapté et d’appliquer les entretiens de base que cela implique.

Une fois que vous aurez défini la peinture à utiliser, vous devrez d’abord ajouter une sous-couche s’il s’agit d’un bois neuf. Cela permettra à la peinture d’adhérer facilement au matériau. Si le bois est déjà peint, vous devrez le poncer afin de retirer l’ancienne peinture. Sans cela, votre peinture ne pourra pas tenir. Un bois couvert de lasures devra également faire l’objet d’un ponçage. Dans ce cas, il existe des types de peintures qui sont adaptés aux bois déjà lasurés.

Par ailleurs, certains bois tels que l’acajou et le pin sont difficiles à peindre. Les peintures à utiliser ne sont pas les mêmes et varient suivant que le bois soit de type gras ou résineux, verni, neuf, ancien ciré ou non, etc.

Afin d’obtenir un résultat satisfaisant, il est nécessaire de prendre en considération l’état du bois. Si celui-ci a la peinture écaillée, il devra d’abord être décapé, séché puis poncé. Un bois ancien ciré devra être déciré à l’aide de tampons de laine en acier, puis essuyé avec un chiffon imbibé de décireur. Un bois neuf devra être légèrement poncé et dépoussiéré. Quant au bois verni, vous devrez le poncer jusqu’à le rendre mat avant d’y appliquer la nouvelle peinture.

 

Les types de peintures

Les peintures destinées aux bois extérieurs se divisent en deux grandes catégories à savoir la peinture à l’eau et celle qui est à l’huile. Pour la première, vous trouverez encore quelques sous-catégories. La peinture en acrylique privilégie l’aération du bois grâce à sa structure microporeuse. Elle a une capacité de séchage rapide par rapport aux autres. De plus, elle est inodore et écologique. La peinture de type gouache quant à elle, nécessite d’être recouverte par du vernis spécial gouache afin de tenir. Elle est plus fragile, car elle reste très perméable durant son séchage. Il y a également la peinture faite à la caséine. Elle rend un aspect velouté et mat sur le bois. Elle a l’avantage de durcir au fil des années. Ensuite, il y a la peinture alkyde qui est aussi une peinture à l’eau. Contrairement à l’acrylique, elle sèche lentement après l’application, mais son rendu est plus esthétique.

Du côté de la peinture à l’huile se trouvent également quelques sous-catégories. Celle pour bois dite glycérophtalique se caractérise par sa résistance. C’est également un agent protecteur efficace contre les champignons et les insectes. En revanche, son temps de séchage est extrêmement lent. Sa durée est d’environ 8 heures. De plus, cette peinture dégage une forte odeur. La peinture céramique à froid quant à elle permet de donner un rendu brillant et dur à votre bois. Cette peinture n’a pas besoin d’une couche de vernis, car elle se suffit à elle-même.

 

 

Comment choisir la couleur ?

Il n’y a aucune règle spécifique qui vous indique quelle couleur vous devez choisir pour votre bois. Tout est question de goût. Le tout c’est d’opter pour une couleur qui entrera en adéquation avec l’environnement dans lequel se trouve l’élément à repeindre.

Si vous souhaitez malgré tout rester dans la sobriété, vous devez savoir que les rayons du soleil peuvent avoir un effet éclaircissant sur la peinture de votre bois. Si tel est le cas, il est conseillé d’opter pour une couleur un peu plus sombre. De cette manière, avec un temps ensoleillé, vous obtiendrez le rendu que vous désirez.

Toutefois, la couleur de la peinture peut aussi jouer un rôle important dans la protection de votre bois. L’abondance de pigments dans la peinture rend les bois résistants. Il serait alors préférable d’appliquer une couleur vive. Par ailleurs, la couleur vous donne l’opportunité de masquer les zones légèrement endommagées.

Concernant la durée de vie de votre peinture, certaines tiennent pendant environ 10 ans et d’autres peuvent atteindre 15 ans. Cela dépend surtout de la qualité et de la résistance de la peinture face aux changements climatiques. La peinture glycérophtalique par exemple préserve mieux sa couleur comparée aux autres.

 

 

Dernière mise à jour: 23.09.19

 

Votre autoradio classique commence à faire des siennes. D’ailleurs, vous avez envie de profiter de l’avantage des technologies récentes. Avec les bons outils et un peu d’attention, vous pouvez installer vous-même le nouvel autoradio GPS que vous voulez acheter. Suivez le guide pour une mise en place simple et rapide.

 

La préparation de l’intervention

Comme pour toute partie de bricolage, le remplacement de votre autoradio nécessitera quelques outils basiques pour la dépose et la repose de l’appareil. Le plus simple et vraiment rapide serait de disposer d’un instrument dédié. Connu sous l’appellation commerciale de « Démonte autoradio en U », cet outil spécial pourrait vous permettre d’éviter bien des acrobaties pour déloger l’ancien équipement. Cet extracteur sera totalement efficace pour les modèles récents, par contre le changement sur les voitures plus âgées nécessitera forcément quelques outils supplémentaires.

En outre, tout dépend également du modèle que vous allez installer. Si vous n’avez pas encore fait votre choix définitif pour votre future acquisition, voici notre liste des meilleurs produits du moment. Vous y trouverez certainement celui qui répond à vos attentes. Pour en revenir aux outils, prévoyez un tournevis à tête plate, une autre cruciforme, une petite pince et un cutter. Prévoyez également du ruban adhésif isolant ou de la bande collante, ainsi que quelques mètres de fils et des attache-fils. Une petite torche ne sera pas de trop, il se peut que vous ayez à intervenir sous la console du tableau de bord, ou dans l’emplacement qui est plutôt sombre. Lorsque vous êtes prêt, vous pouvez commencer l’opération.

 

 

La procédure de démontage

Le premier geste à effectuer consiste à débrancher l’alimentation électrique du véhicule. Cela permettra d’éviter les risques de court-circuit pendant les différentes phases de l’installation. En commençant par le plus simple, si vous disposez de l’extracteur dédié, il vous suffit de plonger les deux extrémités dans les trous situés sur les côtés de l’appareil. En tirant ensuite, ce dernier suivra tout seul. Il ne vous reste donc plus qu’à débrancher tous les fils. Dans le cas normal, vous devrez d’abord commencer par enlever les inserts de la console centrale qui cachent les vis de fixation.

Normalement, ces petites pièces sont encastrées, il convient donc de les retirer en douceur, en vous servant délicatement du tournevis à tête plate pour faire office de levier. Procéder le plus doucement possible pour éviter toute rayure, ou pire, la casse de l’appendice de fixation. Selon le modèle, vous aurez peut-être besoin de démonter toute la console centrale pour accéder aux vis de fixation de la radio. Mais en général, seule la partie correspondant à la face avant est concernée. Une fois tous les inserts enlevés, dévissez toutes les vis qui maintiennent l’autoradio à sa place. Vous constaterez que l’une de ces vis est reliée à un fil enroulé sous sa rondelle. Laissez celle-ci en place, nous y reviendrons très vite. Tirez ensuite l’appareil pour le déloger de son emplacement.

 

Le processus d’installation

Pour faciliter cette phase et l’effectuer le plus rapidement possible, le moyen le plus conseillé consiste à procéder pas à pas. Autrement dit, effectuer l’échange standard en procédant de manière logique et suivant des étapes définies. Pour commencer, vérifiez que toutes les entrées, connectiques et liaisons de votre nouvel appareil correspondent à ceux de l’ancien. En général, ce devrait être le cas, notamment si vous avez une voiture récente. Les équipements multimédias embarqués sont normalement conçus de la même façon, dans le but justement de permettre les échanges comme vous le faites en ce moment.

Dans tous les cas, même si les formes des connectiques ne se ressemblent pas, vous aurez juste à bricoler un peu ou à mettre en place des convertisseurs : c’est à ce niveau que les fils, cutter et ruban adhésif isolant interviennent. Mais en général, il n’y a que trois étapes essentielles et basiques à effectuer. Premièrement, enlevez le câble d’antenne de l’ancien poste, et connectez-le sur le nouveau. Normalement, il s’agit du plus gros fil figurant parmi tous les autres. Deuxièmement, déconnectez le faisceau de la voiture relié à celui de l’appareil sortant, et connectez-le sur celui de son remplaçant. Le faisceau n’est autre que cet ensemble de fils déjà maintenus ensemble, qui relient la source aux périphériques (haut-parleurs, capteur GPS, etc.).

Sur tous les modèles récents d’autoradio, l’alimentation est déjà intégrée dans le faisceau. Troisièmement enfin, placez le fil de masse. Il s’agit du fil enroulé sur l’une des vis de fixation que nous avons vu plus haut. Enlevez cette vis de l’appareil que vous allez mettre à la retraite, et placez-la sur son successeur, pour continuer le service. Rebranchez quelques instants l’alimentation électrique du véhicule, le temps de procéder à quelques tests. Allumez le nouvel autoradio, testez ses différentes fonctionnalités, notamment si le son parvient bien jusqu’aux haut-parleurs, si le volume fonctionne, si la balance est efficace, etc. Si tout va bien, débranchez de nouveau la batterie. Il est temps de tout remettre en place.

 

 

L’opération de remontage

Contrairement à la dépose, replacer le nouvel autoradio GPS ne nécessite plus le recours à l’extracteur. Il suffit de le pousser délicatement dans son emplacement, jusqu’à ce qu’un déclic se fasse entendre. Auparavant, servez-vous de la torche pour éclairer l’intérieur, pour voir si aucun obstacle ne vient obstruer le passage. Au besoin, remettez un peu d’ordre parmi tous les autres fils et câblages qui ont pu être entraînés au moment de l’extraction. Ils pourraient en effet bloquer l’insertion jusqu’à la fin, et empêcher le fameux « clic ». Si le cas se présente, vous devez toujours vérifier et ne surtout pas forcer, au risque de détériorer quelque chose.

L’introduction doit glisser de manière totalement libre. Lorsque votre équipement est bien en place, vous pouvez replacer toutes les vis de fixation et les resserrer correctement. Ensuite, remettez en place la console centrale et les différents inserts que vous avez enlevés au début. Rebranchez la batterie, puis configurez tous les paramètres nécessaires et selon vos préférences d’utilisation, pour profiter pleinement de votre acquisition.

 

 

Dernière mise à jour: 23.09.19

 

Vous y pensez depuis un certain temps, sans vraiment y consacrer une attention importante. Mais cette fois, les circonstances vous « obligent » à vous procurer un lecteur DVD pour votre voiture. Pour finaliser votre choix, vous devez vous assurer de pouvoir le fixer, car l’installation varie en effet selon les modèles.

 

Fixation suivant les modèles

Le prochain trajet à effectuer pour le départ en vacances a été le facteur déclenchant de votre décision. Maintenant, il devient impératif d’acheter un lecteur DVD pour agrémenter le voyage, en attendant d’arriver à destination. Mais devant la pléthore de modèles qui semblent présenter chacun ses avantages et points forts distinctifs, vous vous sentez un peu perdu. Pour avancer dans votre sélection, vous avez ici une liste des meilleures offres du moment en la matière. Cependant, quel que soit votre choix définitif, vous devez être sûr de la fréquence d’utilisation du lecteur que vous allez acquérir. De ce critère dépendra effectivement la technique d’installation dans votre véhicule.

Celle-ci peut s’avérer aussi simple que de dire bonjour à un ami. Elle peut tout autant relever d’une complication qui pourrait nécessiter l’intervention d’un professionnel. Quoi qu’il en soit, le pas est franchi, voici quelques moyens qui vous permettront de procéder à l’installation de votre nouvel équipement automobile.

 

 

Modèles simples, difficultés d’installation niveau zéro

Si vous optez pour le modèle d’entrée de gamme, vous n’aurez aucune difficulté à le mettre en place. Le lecteur DVD portable de base se présente en effet comme un ordinateur portable, avec l’écran qui se replie sur le lecteur lui-même. Pour ce type d’équipement, vous n’aurez aucune manœuvre à effectuer pour l’intégrer dans votre voiture. En effet, vous pouvez le poser directement sur la planche de bord (côté passager évidemment !), pour permettre à tout le monde d’en profiter. Si nécessaire, chacun de vos passagers peut le prendre sur ses genoux à tour de rôle, en fonction des envies et des besoins. La seule difficulté dans ce type d’appareil sera la gestion des genoux qui veulent le supporter, notamment si chacun de vos compagnons de voyage exige de visionner son film préféré en même temps, et que vous n’avez acheté qu’un seul lecteur.

En alternative au lecteur DVD portable, vous pouvez également opter pour le lecteur tablette. Celui-ci, comme le nom l’indique, ressemble beaucoup à une tablette tactile, que chaque passager peut tenir à la main, ou fixer sur les appuie-tête des sièges avant. Dans ce cas de figure, vous devez alors acheter des clips de fixation spéciaux qui vous permettent d’accrocher le lecteur. Mais en général, ces accessoires de fixation sont livrés avec le lecteur, et l’installation reste simple. Il vous suffit de les placer sur les supports d’appuie-tête, et de placer ensuite le lecteur.

Pour ces deux modèles, les voyageurs pourront profiter de leurs films préférés jusqu’à épuisement de la batterie. Pensez alors à les recharger à bloc avant de prendre la route. Au pire, vous pouvez toujours les brancher sur l’allume-cigare pour ne pas gâcher la bonne ambiance.

 

Modèles intermédiaires, installation facile

Si les modèles simples ne vous parlent pas top, vous pouvez opter pour le lecteur DVD intégré dans un ensemble d’équipement multimédia embarqué pour voiture. Si le terme paraît un peu barbare et impressionnant, sachez qu’il désigne tout simplement un autoradio multifonctionnel. Celui-ci regroupe donc en un seul accessoire un autoradio, un lecteur DVD avec un écran intégré ou rétractable, un outil GPS et d’autres options qui lui permettent de mériter son titre d’équipement multimédia. Son installation ne présente pas de difficulté majeure. Cependant, pour certains modèles, quelques interventions plus compliquées peuvent survenir, surtout si vous avez décidé de voir les choses en un peu plus grand. Mais tout reste possible, tant que vous avez l’étoffe d’un bon bricoleur.

Le lecteur DVD le plus simple s’installe juste à la place de votre autoradio de série. Votre premier travail consistera donc à retirer le matériel sonore de série. Bien entendu, vous aurez au préalable pris soin de vérifier si vous avez un mono DIN ou un double DIN avant d’acheter votre nouveau lecteur multimédia. Il vous suffira ensuite de raccorder le câblage aux entrées du nouvel appareil, et le tour est joué.

Si vous voulez vous compliquer un peu la tâche (parce que c’était trop facile, l’échange standard), vous pouvez vous amuser à placer des écrans satellites sur chacun des appuie-têtes. L’installation reste toujours d’une facilité désarmante, puisque les écrans peuvent se fixer avec les clips fournis. La seule difficulté consiste à cacher les câbles de raccordement entre l’écran principal et les secondaires. L’astuce simple consiste à vous munir de câbles suffisamment longs pour les faire courir par-dessous la console centrale. Faites-les ressortir au niveau des supports de siège avant, puis camouflez-les sous la housse. Ressortez-les juste au niveau de la base des appuie-tête pour les brancher directement à chaque écran secondaire. Du travail bien propre, n’est-ce pas ?

 

 

Modèles fantaisie, doigté requis

Le dernier type de modèle, à l’instar du lecteur DVD plafonnier, nécessite cette fois un certain niveau en matière de bricolage. En effet, il donne un cachet agréable à votre habitacle, mais nécessite aussi une installation spécifique. Vous devez par exemple disposer d’une certaine connaissance en électricité automobile pour le connecter sur votre plafonnier. Il ne faudrait pas qu’un branchement malheureux provoque un court-circuit et détruise votre nouvelle acquisition (qui coûte cher, par rapport aux autres modèles).

Par ailleurs, la fixation de ce type de matériel peut nécessiter la dépose de tout le capitonnage du plafond. En effet, vous devez le placer de manière à ce qu’il soit bien stable et solidement accroché. Il ne faudrait pas que les vibrations et trépidations durant le trajet viennent troubler le visionnage, avec des images tremblantes au risque de déclencher une crise d’épilepsie. En outre, prenez soin de ne pas laisser les fils et câblages apparents. Calculez la bonne longueur qui leur permette de tenir la distance idéale jusqu’à la source d’alimentation. Le plafond remis en place dévoilera une finition bien sobre.

 

 

 

Dernière mise à jour: 23.09.19

 

Autrefois, il incarnait un simple accessoire de distraction pour rester informé ou détendu par la musique durant un trajet. Aujourd’hui, l’autoradio a gagné de nombreux atouts. Toujours répondant à ses attributions originelles, il intègre maintenant de nouvelles fonctionnalités pratiques. Il devient par conséquent un véritable outil d’aide à la navigation.

 

L’autoradio GPS : technologie et fonction

Le premier autoradio servait uniquement à écouter les différentes émissions radiodiffusées, les informations et la musique dans la voiture. La vieille technologie à lampe et à tube a fait ses preuves un temps, avant d’évoluer au fil des années, pour une performance de plus en plus aboutie. Aujourd’hui, nous en sommes arrivés à un niveau qui figurait dans le domaine du rêve, à une certaine époque. Et pour cause, l’autoradio d’aujourd’hui englobe de nombreux autres intérêts, en plus de sa fonction basique toujours d’actualité.

En ce qui concerne son aspect scientifique spécialement, un autoradio intègre aujourd’hui la fameuse technologie GPS. Celle-ci, en acronyme de Global Positioning System ou système de localisation géographique (géolocalisation, en termes techniques), ne se contente plus de son rôle de récepteur. Suivant les modèles et la technique de pointe qui y a été intégrée, il peut désormais jouer le rôle d’émetteur. Bien entendu, les fonctionnalités de base restent disponibles. Mais de nouvelles capacités lui ont été accordées, et selon vos besoins, un autoradio GPS peut vous apporter de nombreux atouts. La technologie n’a pas encore fini son évolution, et le meilleur autoradio GPS reste tel avant la sortie du prochain modèle, encore plus élaboré.

Selon votre choix, vous pouvez désormais opter pour un autoradio GPS qui inclut ainsi les fonctionnalités de base, à savoir la radio, associée à d’autres possibilités qui amélioreront votre approche du déplacement terrestre. En effet, vous pouvez en trouver avec d’autres fonctionnalités tout aussi pratiques, comme la possibilité de capter un réseau wifi pour profiter de la musique ou d’un film en streaming. La compatibilité Bluetooth vous permet de lancer ou recevoir un appel sans attirer l’attention des agents de la circulation. Enfin, en illustration de notre thème de ce jour, l’option GPS vous ouvre toutes les voies pour un mode de navigation plus serein, mieux sécurisé et plus adapté à notre ère actuelle.

 

 

L’autoradio GPS : installation et configuration

Comme tout équipement de nouvelle génération à installer dans votre véhicule, l’autoradio GPS nécessite certaines conditions techniques pour sa mise en place. Tout d’abord, au niveau visuel et physique, il s’installe plus facilement et plus rapidement si votre voiture est récente. En effet, les véhicules datant de ce XXIe siècle sont presque tous équipés d’un autoradio double DIN, c’est-à-dire disposant d’un emplacement incluant une taille d’écran intégré. La mise en place sera donc facilitée en conséquence. Pas de souci cependant pour un simple DIN, vous pourrez opter pour un autoradio GPS avec écran motorisé pour faciliter l’installation. Vous avez généralement deux choix pour effectuer celle-ci. La première consiste à louer les services d’un professionnel pour un résultat rapide et efficace. Pour la seconde, vous pouvez procéder vous-même, tant que vous disposez d’une bonne capacité technique en matière de bricolage et de gestion logicielle. En effet, un autoradio GPS n’aura que son apparence physique qui le diffère du modèle originel, si vous ne complétez pas son installation par la configuration requise pour son fonctionnement optimal. Pour ce faire, vous devez engager les différentes étapes nécessaires pour que vous puissiez tirer le maximum de l’utilisation de votre autoradio GPS.

Le premier pas consiste à trouver une application qui correspond à vos besoins basiques ou spécifiques relatifs à vos déplacements, à la télécharger et à l’installer sur le microprocesseur de votre nouvel équipement multimédia. Pour rappel, un autoradio GPS ne se contente désormais plus d’un simple circuit intégré, il contient un microprocesseur informatique qui permet la gestion de toutes les fonctionnalités qu’il contient. Généralement, des applications standard comme les cartes routières, les cartes régionales ou autres informations exploitables par satellite sont installées par défaut. Mais il est plus judicieux d’installer des applications spécialisées, plus raide et facile à configurer par la suite, et plus facile à mettre à jour. Vous pourrez par exemple obtenir le conseil de prendre une nouvelle voie récemment ouverte, pour gagner quelques kilomètres par rapport à votre trajet habituel.

Par ailleurs, l’objectif principal du GPS est de pouvoir vous donner l’itinéraire le plus intéressant pour arriver à destination selon la nécessité du moment (plus rapidement, plus sûrement ou le plus tard possible). Vous avez donc besoin d’une application qui puisse vous fournir toutes ces données au moment opportun. Lorsque vous avez trouvé celle qui vous convient, vous devez ensuite procéder à sa programmation, de manière à ce qu’elle ne se déclenche pas systématiquement, mais uniquement à votre demande. Par exemple, en vous rendant vers un lieu que vous n’avez jamais vu, vous pourrez solliciter votre GPS. S’il est bien configuré et à jour, la voix de votre assistance à la navigation vous indiquera mètre par mètre le trajet le mieux adapté pour vous y mener. Vous ne risquez donc plus de perdre votre temps à chercher votre route, puisque votre GPS le fait pour vous. Il vous suffit de suivre les indications.

 

 

Options complémentaires de l’autoradio GPS

Installer un équipement multimédia de nouvelle génération dans votre voiture présente de nombreux autres atouts. Hormis la possibilité de profiter d’un voyage agréable (vidéo ou musique en streaming) et facile (programmation du trajet pour le meilleur itinéraire), vous avez également la possibilité de renforcer votre sécurité. Premièrement, vous pouvez configurer votre autoradio GPS avec un détecteur de radar ou d’obstacle, qui vous indiquera les moments où il faut lever le pied pour éviter un accident. Ensuite, si le GPS vous permet de ne plus vous perdre, il vous permet également de ne pas perdre votre voiture. En le couplant à une balise de sécurité fournie par une société de sécurité, vous aurez la possibilité de traquer votre véhicule en cas de vol, et de l’immobiliser une fois localisé.

 

 

 

Dernière mise à jour: 23.09.19

 

Il diffère du modèle salon que nous connaissons tous. Le lecteur DVD pour la voiture se décline en de nombreuses configurations. Au-delà du design et de la praticité, vous devez également prendre en compte les autres paramètres suivants. Vous pourrez ainsi sélectionner celui qui répondra exactement à votre besoin personnel.

 

Un large éventail de choix

Les constructeurs et les diverses marques d’électroménagers bataillent dur pour se faire un nom et continuer à garder leur notoriété. Aujourd’hui, choisir un lecteur DVD pour la voiture devient presque un casse-tête. En effet, les nombreux modèles produits par les différentes enseignes proposent tous des fonctionnalités plus intéressantes les unes que les autres. Il devient difficile de savoir exactement ce qui convient, devant les options dont vous ignoriez l’existence avant l’arrivée au magasin. Les nouveautés ont généralement pour conséquence de remettre les idées initiales en question.

Malgré tout, la problématique reste simple, il s’agit de trouver un bon lecteur DVD voiture qui vous permettra d’égayer vos déplacements par route. Pour atteindre cet objectif, vous devrez cependant considérer de nombreux critères. En prenant quelques instants pour définir vos priorités, vous découvrirez certainement assez tôt le modèle qui vous convient. D’ailleurs, le premier paramètre à prendre en compte est assez facile à résoudre. Il s’agit de choisir entre les deux grandes familles de lecteurs DVD pour voiture qui existent : le lecteur fixe et le lecteur nomade.

Comme le mot l’indique, le premier modèle se destine à une installation permanente dans votre habitacle. Il peut nécessiter une certaine retouche de votre intérieur, pour pouvoir l’intégrer de façon propre et nette, comme s’il était livré avec la voiture dès sa sortie d’usine. Son principal avantage réside dans le fait qu’il donne un certain cachet à votre voiture. En fonction de l’emplacement choisi, s’il ne s’agit pas de la console centrale, il peut créer une ambiance différente à l’intérieur de votre véhicule, rien que par sa présence.

La seconde grande famille englobe tous les lecteurs nomades, c’est-à-dire mobiles ou amovibles. Le qualificatif est clair, il s’agit donc de lecteurs que vous pouvez transporter, placer et déplacer à n’importe quel endroit de votre voiture. Ils peuvent même vous servir à l’intérieur de votre maison, dans votre jardin, dans un parc ou partout ailleurs. Pratiques surtout pour les enfants, ils ne nécessitent en outre pas une alimentation permanente par votre auto, puisqu’ils disposent d’une batterie. L’essentiel consiste à les charger à bloc avant un long trajet. Au besoin cependant, vous pourrez toujours les alimenter avec la prise allume-cigare.

 

 

L’évolution technologique et la fonctionnalité

Maintenant que vous avez acquis les principales différences entre les lecteurs DVD existants, il vous reste à définir les paramètres communs à chaque type et qui vous feront pencher pour un appareil par rapport à un autre.

Le premier consiste à vérifier les différents formats de fichiers que le lecteur peut prendre en charge. Fixe ou mobile, chaque modèle diffère dans sa configuration technologique. Il importe alors de vérifier si vous pourrez y faire diffuser vos films préférés. Généralement, les modèles récents sont compatibles avec la plupart des formats vidéo connus comme Blu-Ray, DivX et les autres qui sont plus anciens. Vous devez aussi vous assurer que le lecteur corresponde à la même zone géographique configurée pour tous vos disques.

Une fois la configuration technologique confirmée, vous pouvez maintenant passer à la prochaine étape de votre sélection : les fonctionnalités. Selon le modèle, les différentes touches de commande peuvent être intégrées sur le pavé de commande central ou affichées sur l’écran tactile. L’essentiel est qu’elles soient bien sensitives et répondent correctement à chaque sollicitation, sans nécessiter une insistance, ni au contraire se montrer hypersensibles. En outre, il se peut que vous n’ayez pas envie à certains moments de transporter tous vos disques. L’existence d’une entrée pour clé USB ou carte micro SD pourrait constituer un petit plus pour favoriser votre choix. Enfin, la technologie actuelle a permis aux constructeurs de créer les lecteurs connectés. Cette option pourrait également influencer votre sélection.

 

Le design, l’ergonomie et le rendu

Lorsque vous aurez défini vos préférences en ce qui concerne les fonctionnalités, vous devez maintenant vous occuper de l’apparence. Effectivement, l’on a tendance à négliger ce paramètre. Le visuel joue pourtant un rôle important, même lorsque le lecteur est en mode inactif. Vous devez ainsi vérifier que la forme en général et la couleur du modèle s’intègreront à l’ensemble de votre habitacle. En effet, même si la plupart des appareils bénéficient d’une teinte neutre, certains lecteurs fantaisistes sont livrés avec des couleurs criardes qui pourraient rompre avec l’harmonie de votre intérieur et induire une impression de mauvais goût.

Ensuite, pensez à l’ergonomie de l’ensemble, surtout si vous optez pour un modèle fixe. Vous pouvez trouver de nombreux styles de lecteurs qui avoisinent approximativement la forme de votre autoradio d’origine et qui ne dénatureront pas trop l’installation existante. Bref, il ne faut pas que le lecteur puisse provoquer une gêne quelconque.

Enfin, le rendu doit également satisfaire à tous les niveaux. Étant donné qu’il s’agit quand même d’un investissement important pour votre vie, pensez à vérifier la qualité de l’image et du son. Vous vous doutez que vos petits passagers ne vous laisseront pas conduire tranquille s’ils doivent regarder des images de mauvaise qualité et écouter une sonorité tout aussi déplorable.

 

 

Le budget

Il s’agit certainement de l’argument de poids pour finaliser votre sélection. Comme tout achat de biens de loisir, vous avez déjà sûrement une petite idée du montant que vous êtes prêt à donner. Cependant, il serait plus sage de prioriser les paramètres vus précédemment pour fixer votre choix. En effet, la logique veut qu’un lecteur DVD pour voiture soit plus cher s’il est né de la dernière génération. Cependant, cela ne garantit pas toujours la meilleure qualité, qu’il s’agisse d’un fixe ou d’un nomade. Par contre, vous pouvez trouver des modèles de gamme moyenne qui pourraient vous fournir une pleine satisfaction contre une somme plutôt modique. Bref, tout dépend de vous.

 

 

Dernière mise à jour: 23.09.19

 

Certains parents ne veulent pas emmener leurs enfants en voyage de peur que ces derniers ne fassent de crises tout au long du trajet. En effet, force est de constater que bien qu’un voyage doit être un moment de relaxation, ce n’est pas toujours le cas avec les enfants. Toutefois, trouvez ici quelques techniques pour les tenir occupés et pour éviter que votre escapade ne tourne en catastrophe.

 

Bien se préparer pour le voyage

Avant de partir en voyage, vous devez préparer votre voiture. Il est impératif de procéder à un contrôle général pour vous assurer que votre véhicule tiendra la route dans ce cas. Une panne éventuelle peut être source d’énervement pour vos enfants et plus de stress pour vous. Pensez également à bien organiser l’intérieur de votre auto. Si vous avez des enfants de bas âge, les couches, le biberon et les autres outils nécessaires doivent être à portée de main. Cela vous évitera des cris et des pleurs inopportuns. Veillez également à ce que vos enfants soient assis confortablement.

Par ailleurs, les enfants, surtout les tout-petits, commencent à pleurer quand ils ont faim. Avoir des encas à grignoter lors du goûter sera donc important. En revanche, veillez à ce que cela n’entache pas les sièges de la voiture. À part cela, mettez à disposition des petites couvertures, des pulls ou d’autres effets personnels du même type. Il peut arriver que vos enfants aient plus chaud ou plus froid en cours de route.

En fonction de votre destination et de la durée du trajet, il est important de préparer psychologiquement vos enfants. Vous pouvez d’emblée leur dire doucement que la route sera longue ou que le voyage peut durer assez longtemps. De cette manière, vous éviterez les questionnements trop insistants et intempestifs.

 

 

Voyager pendant que les enfants dorment

Cette solution est proposée aux parents qui ont des enfants difficiles à distraire. En voyageant pendant que ceux-ci dorment, vous bénéficierez de quelques heures de répit durant tout le trajet. De plus, cela permettra à vos petits de se reposer lors du voyage.

Si le voyage dure plus de 6 h, vous devrez partir en soirée. À ce moment, si votre enfant a moins de 10 ans, laissez-le dans son pyjama. Cependant, voyager de nuit peut comporter des risques, surtout si vous n’y êtes pas habitué. Le mieux serait de laisser une personne habituée au voyage nocturne conduire la voiture.

Si votre voyage ne prend pas plus de 6 h de route, vous pouvez partir tôt le matin, vers 4 h par exemple. En portant vos enfants jusqu’à la voiture, veillez à ce qu’ils ne se réveillent pas. De cette manière, ils resteront endormis jusqu’au moment de la pause déjeuner. Vous pouvez également choisir de partir après le repas du midi. Bien que cette technique soit très pratique pour les enfants de bas âge, la plupart des enfants de plus de 10 ans n’arrivent plus à se rendormir en voiture à ce moment.

 

Jouer pendant le trajet

Pour occuper les enfants pendant le trajet, il est possible de les distraire avec des jouets. Si vous choisissez cette option, mieux vaut choisir des jouets assez grands tels que les peluches par exemple. De cette façon, même s’ils tombent, il vous sera facile de les récupérer dans la voiture.

Les enfants aiment bien jouer avec leurs parents, de ce fait il est préférable que vous participiez aussi à leurs jeux. Vous pouvez très bien inventer de petites histoires et improviser un mini théâtre avec les moyens du bord.

Afin de toujours capter l’attention de vos enfants, faites-les participer à diverses occupations. Une autre astuce que certains parents ont l’habitude d’appliquer est le jeu des devinettes. Cependant, vous devrez varier les jeux pour que cela ne devienne pas lassant.

Les plus grands pourront facilement être occupés par des consoles de jeux vidéo, un lecteur DVD voiture ou des applications à télécharger sur leurs Smartphones. En revanche, vous devrez leur imposer des limites pour éviter les maux de tête ou autres désagréments du même genre. Il est aussi possible de distraire un enfant avec des jouets auxquels ils tiennent beaucoup. Pour ce faire, cachez-les quelques semaines avant le départ. Une fois en trajet, donnez-les-lui.

 

Encourager les enfants à découvrir le monde durant le voyage

Arrivée à un certain âge, la curiosité d’un enfant devient plus intense. C’est un point positif sur lequel vous pourrez tirer avantage pour distraire votre enfant durant votre voyage. Vous pourrez lui faire admirer le paysage, lui apprendre les structures géographiques telles que les collines, les montagnes, les vallées, etc.

Les enfants de 10 ans pourront aussi être distraits par des livres. Cependant, choisissez-en qui ne contiennent pas de longs textes. Les bouquins imagés leur permettront surtout de développer leur imagination et de s’évader durant quelques instants. Vous pouvez également leur donner des magazines documentaires remplis d’images.

 

 

Distraire les enfants avec un écran ou de la musique

Tout le monde aime écouter de la musique pendant un voyage et cela vaut également pour vos enfants. Avant de partir, préparez une playlist des chansons préférées de vos enfants. Lorsqu’ils n’auront plus grand-chose à faire durant le trajet, vous pourrez les leur faire écouter. Vous pouvez dans ce cas les diffuser depuis votre autoradio. De cette manière, tout le monde pourra en profiter. Pensez malgré tout à varier la musique pour que cela ne soit pas trop répétitif, voire même ennuyant.

Par ailleurs, vous pouvez également placer dans la même playlist vos chansons préférées. Il est évident que vos enfants n’auront pas les mêmes goûts que vous en termes de musique. Toutefois, ce sera une occasion pour vous de les tenir au calme. Et si personne ne dort dans la voiture, vous pouvez pousser la chansonnette avec vos enfants.

À part la musique, les dessins animés pourront vous aider à calmer vos enfants. À partir de tablettes tactiles, vous pourrez les laisser apprécier des dessins animés. Dans la mesure du possible, optez pour des tablettes plutôt que d’utiliser l’écran installé dans votre voiture. En effet, sur de longs trajets, la lumière de ces écrans peut fatiguer les yeux du conducteur. Ils deviendront alors plus sensibles à la lumière. De plus, ce genre d’écran pourrait distraire le chauffeur.

 

 

 

 

Dernière mise à jour: 23.09.19

 

La possession d’un véhicule nécessite un minimum de connaissances en mécanique, pour détecter et réparer les petites pannes. Elle implique également un certain investissement en termes d’outils et d’accessoires de réparation. À l’instar des habituelles clés anglaises et autres pinces, le booster de batterie représente un équipement devenu aujourd’hui indispensable.

 

Le booster de batterie : définition et caractéristiques techniques

Il s’agit d’une réserve d’énergie stockée dans une enveloppe compacte, destinée à redonner de la puissance à la batterie d’une voiture lorsque celle-ci est en manque, ou est complètement à plat. En termes plus simples, le booster de batterie n’est autre qu’une autre batterie à connecter à celle d’un véhicule pour l’aider à démarrer le moteur. À l’ère des outils portatifs et compacts, le booster de batterie constitue un élément essentiel à emmener partout durant vos déplacements. Principalement si vous estimez que votre batterie n’est plus au sommet de sa forme ou si la période hivernale vous procure des complications au démarrage, cet équipement vous apportera une assistance importante dans les moments difficiles.

Étant donné sa taille habituellement compacte, il se prête à une utilisation rapide et facile. Il est généralement fourni avec des câbles intégrés au bout desquels sont fixées des pinces à connecter à la batterie. Physiquement, il doit présenter un bouton de mise en marche ainsi qu’un témoin de capacité de charge qui vous définit le niveau d’énergie disponible, et donc le nombre de démarrages qu’il est susceptible de supporter. En fonction de la motorisation de votre véhicule, le booster peut produire des charges de puissance variable, selon qu’il s’agisse d’un moteur à essence ou diesel. La cylindrée représente également un critère à prendre en compte lors de l’achat du booster.

Même si le principe de fonctionnement reste le même, les fabricants essaient de se démarquer en proposant des versions différentes destinées à tout type de moteurs. Des équipements annexes peuvent même être intégrés dans le boîtier, comme une prise USB par exemple. Autrement, chaque appareil dans sa version de base doit également être équipé d’une prise secteur et d’une prise allume-cigare. Attention, il faut différencier un booster de batterie et un chargeur de batterie. En effet, même si le principe consiste à donner de la charge pour regonfler la batterie, la différence principale se situe au niveau de la durée d’utilisation.

En tant qu’accessoire d’assistance au démarrage, le booster effectue une recharge instantanée de la batterie pour lui fournir la puissance nécessaire pour lancer le moteur. Une fois exécuté, il faut le débrancher rapidement. Le chargeur par contre n’est pas un outil portatif et il nécessite une durée conséquente pour que la batterie soit chargée à bloc, car l’accumulation de charge reste optimale à vitesse lente. Pour en revenir au booster, trouvez ici une sélection des meilleurs produits compatibles à la cylindrée et à la motorisation de votre voiture.

 

 

Guide d’utilisation du booster de batterie

Se servir d’un accessoire d’assistance au démarrage relève d’une opération enfantine, tant que vous vous y connaissez un minimum en matière de branchement électrique. Au besoin, n’hésitez pas à vous référer au manuel d’utilisation, pour éviter tout risque. Le premier geste consiste à effectuer les branchements des appareils et véhicules éteints. Dans le cas où les câbles à pince ne sont pas intégrés au booster, connectez-les, en prenant soin de mettre le rouge sur la borne positive et le noir sur la borne négative. Placez-le ensuite sur un endroit stable, qui ne risque pas de le faire tomber avec les vibrations du véhicule au moment du démarrage. Placez ensuite fermement la pince rouge sur la borne positive de la batterie. Pour plus de sécurité, ne placez pas la pince noire sur la borne négative, mais plutôt sur une masse située sur le châssis de la voiture.

Cette attention particulière évitera les risques d’accident, dans le cas où la batterie présenterait des vices cachés pouvant provoquer une explosion. Lorsque ces connexions sont bien fixées, vous pouvez activer le bouton d’alimentation du booster. Attendez deux à quatre minutes, le temps que le booster transmette suffisamment de charge à la batterie, avant d’effectuer un premier démarrage. Si le moteur part de suite, tant mieux. Dans le cas contraire, attendez de nouveau deux à quatre minutes pour laisser la batterie du booster refroidir. Procédez ensuite à une nouvelle tentative, et ainsi de suite jusqu’à ce que le moteur tourne. Il faudra à ce moment éteindre l’équipement d’assistance au démarrage, puis procéder à la déconnexion des pinces et des câbles, dans l’ordre inverse à la mise en place.

 

 

Précautions d’emploi et entretien

Comme tout équipement électrique en particulier, et comme tout outil de dépannage en général, le booster de batterie nécessite un entretien et quelques attentions particulières pour son stockage et son utilisation. Avant de vous précipiter sur le premier modèle, assurez-vous qu’il correspond bien à la cylindrée et à la motorisation de votre véhicule. Trop de puissance pourrait endommager l’électronique embarquée et le manque pourrait user rapidement votre appareil. Après l’achat et après chaque utilisation, veillez à recharger totalement le booster, pour qu’il dispose toujours de la réserve d’énergie nécessaire à un prochain recours. Lorsque vous vous en servez, évitez les démarrages insistants.

Effectuez des tentatives ne dépassant pas les cinq à huit secondes et laissez suffisamment de temps entre chaque essai pour permettre à la charge restante de se stabiliser. Normalement, si au bout de trois à cinq essais le moteur ne tourne pas, c’est que le problème se situe ailleurs. Pour le stockage, même s’il s’agit d’un outil portatif, assurez-vous de le placer dans un endroit stable, où il ne risque pas de recevoir des chocs ou de tomber. Dans le cas où vous ne l’utilisez pas pour une période assez longue, vous devez procéder à une recharge régulière, selon les préconisations du fabricant. Cette méthode vous permettra d’optimiser la longévité de la batterie. Enfin, évitez de considérer le booster comme un chargeur de batterie. Il faut laisser à chacun l’occasion d’exécuter le rôle qu’il doit jouer.