Dernière mise à jour: 10.12.19

 

En fonction de votre destination, la route pour les vacances peut paraître longue et ennuyeuse, surtout si vous vous retrouvez dans un bouchon. Le soleil apporte en plus sa part durant cet exode estival. Voici trois conseils de base pour permettre de vaincre la chaleur de l’été sur la route.

 

Utilisez les accessoires livrés en série sur votre véhicule

De votre point de départ à votre destination pour les vacances, vous aurez à avaler de nombreux kilomètres. Avec la présence généreuse du soleil de bon matin, et surtout la température élevée qu’il apporte, la partie peut ressembler parfois à un parcours du combattant, notamment lorsque vous vous retrouvez sur l’autoroute, pris dans un embouteillage monstre. La chaleur monte au sens propre comme au sens figuré. Mais pour maintenir une ambiance agréable et apporter un souffle d’air frais dans votre habitacle, vous pouvez tout simplement vous servir des accessoires qui existent en série dans votre voiture.

Le premier geste naturel consiste à baisser les vitres des portières. Toutes les voitures en sont équipées à l’avant comme à l’arrière. Selon la vitesse à laquelle vous pouvez rouler, vous aurez le choix de les ouvrir un tout petit peu si vous prenez une allure assez conséquente. À vitesse moyenne, vous pouvez les garder à moitié fermées. Par contre, si vous vous retrouvez presque à l’arrêt à cause d’une circulation bloquée et réglementée, vous pouvez opter pour une ouverture totale. Le fait de laisser les vitres ouvertes vous permet tout simplement d’évacuer l’atmosphère lourde et réchauffée de l’intérieur de votre habitacle. L’atmosphère extérieure, malgré la chaleur caniculaire, sera toujours plus fraîche, et elle viendra s’engouffrer dans votre voiture pour apporter un souffle d’air frais au sens propre du terme.

Ensuite, de plus en plus de voitures disposent aujourd’hui d’un toit ouvrant doublé. En le laissant bien ouvert et en gardant la doublure synthétique bien fermée, vous permettrez à la chaleur intérieure de s’évacuer par le haut. L’air qui reste dans l’habitacle restera de ce fait moins accablant, et conjugué avec les vitres ouvertes, le cycle vous aidera à maintenir une température correcte à l’intérieur du véhicule. Bien entendu, le degré d’ouverture dépend de votre vitesse de croisière, exactement comme pour le niveau d’ouverture des vitres. Ne pensez surtout pas qu’en ouvrant tout en grand alors que vous roulez à 120 kilomètres à l’heure, vous bénéficierez d’une fraîcheur en permanence. Cette hypothèse est vraie, mais elle vous ouvre également la porte à un coup de froid assuré. Ce serait un comble de prendre froid en plein été.

Enfin, vous pouvez également recourir à des accessoires de confort livrés avec votre auto. Auparavant figurant comme des options payantes, la climatisation est devenue aujourd’hui un système indispensable livré en série. Au besoin, vous pouvez vous en servir dans le cas où les deux précédentes démarches ne vous conviendraient pas. Système de confort par excellence, la climatisation ou l’air conditionné équipe désormais tous les véhicules récents, et peut même être installé sur les anciens. Cependant, vous devez vous rappeler que ce système augmente de manière conséquente votre consommation en carburant. Par extrapolation, vous contribuez ainsi à l’augmentation de CO2 rejeté, et donc au réchauffement de la planète. Ainsi, même si la climatisation apporte un confort certain, la mettre en marche constitue un geste qui n’est pas vraiment responsable. Mais bon, un usage modéré restera toujours tolérable.

 

 

Munissez-vous d’accessoires additionnels

Que vous disposiez d’une voiture dernier cri ou d’un modèle ancien, vous aurez toujours la possibilité de rajouter quelques équipements utiles pour votre bien-être. En ce qui concerne votre long trajet pour les vacances, vous devez garder en tête les rayons du soleil et la chaleur conséquente. Pour vous en protéger efficacement, l’investissement le plus simple, mais aussi le moins cher consiste à acheter un bon pare-soleil voiture. Les nombreux modèles existants vous permettent de choisir pour les différentes places dans votre voiture. En effet, cet accessoire ne se destine plus uniquement pour le pare-brise et l’avant de votre auto. Désormais, il se décline en plusieurs types, de sorte à pouvoir les mettre pour les vitres latérales, la lunette arrière et même le toit ouvrant. Il vous suffit de choisir le concept qui vous convient, à savoir un modèle à ventouse ou à enrouleur, entre autres. Vous pouvez même opter pour le film pour vitrage qui vous protègera totalement des rayons ultraviolets néfastes pour la peau en cas de longue exposition. Toutefois, veillez à prendre en compte la réglementation en ce qui concerne la pose de film sur vos vitres.

Par ailleurs, si votre véhicule ne dispose pas d’un système de climatisation, vous pouvez quand même avoir la possibilité de profiter d’un souffle d’air frais à l’intérieur de votre auto. En effet, il vous suffit d’acheter un mini ventilateur pour voiture. Il s’agit d’un accessoire que vous pouvez fixer n’importe où dans votre voiture, sur le tableau de bord, sur la plage arrière ou au plafond. Généralement alimenté par la batterie, vous avez juste à le brancher à l’allume-cigare pour le faire fonctionner. Toutefois, utilisez-le à une puissance raisonnable même s’il fait très chaud. Dans un espace fermé comme un habitacle de voiture, l’utiliser à vitesse maximale équivaut à rouler pied au plancher avec les vitres grandes ouvertes. Résultat : encore un coup de froid en pleine canicule.

 

 

Adoptez des gestes logiques

Dans votre voiture, vous subissez également les méfaits d’un soleil trop généreux et de la chaleur étouffante, sans compter les effets des rayons ultraviolets. De ce fait, n’attendez pas d’être à la plage pour vous enduire d’une crème de protection solaire. La température accentuée par la pression dans votre habitacle suffit pour attaquer votre peau. Par ailleurs, préférez des vêtements en coton léger et à manches longues, au lieu des débardeurs et autres vêtements légers qui exposent plus de surface de peau aux rayons solaires. Ils vous tiendront peut-être au chaud, mais ils vous éviteront les traces disgracieuses au moment de vous déshabiller. Enfin, buvez régulièrement de l’eau à température ambiante.

 

 

 

 

Dernière mise à jour: 10.12.19

 

Disposer de l’électricité à volonté équivaut presque de nos jours à un besoin fondamental. Le courant électrique est devenu un produit de première nécessité. Facile à acquérir en mode sédentaire, cette source d’énergie peut maintenant vous suivre dans tous vos déplacements. Le convertisseur assure l’alimentation de vos appareils en déplacement.

 

Caractéristiques générales du convertisseur allume-cigare

Un convertisseur est un appareil qui permet de transformer un courant continu de 12V en un courant alternatif de 220V. L’objectif consiste à faire fonctionner des appareils électriques sans devoir dépendre du réseau de distribution officiel. L’utilisation originelle se destinait à des fins de compensation ou d’alternative en cas de panne électrique. Aujourd’hui, le convertisseur a réussi à couvrir avec succès un autre besoin : celui de disposer de courant électrique durant les déplacements. Grâce à l’arrivée du convertisseur allume-cigare, vous pouvez désormais apporter la plupart de vos appareils électriques pour vous simplifier la vie.

Du simple trajet entre le domicile et le bureau aux escapades en milieu isolé, ce petit accessoire à brancher sur votre allume-cigare vous facilite effectivement la vie. Il vous permet de charger votre Smartphone le temps d’arriver à votre poste de travail, ou de faire fonctionner votre bouilloire pour un café bien chaud le matin en rase campagne. Cependant, avant de sélectionner votre convertisseur 12V 220V, vous devez prendre en compte les quelques connaissances ci-après, afin de bien calculer la puissance qui convient à votre usage.

 

Particularités des convertisseurs

La capacité de transformer le courant délivré par la batterie de votre voiture en source électrique pour alimenter vos appareils électriques et électroniques s’avère être d’une utilité indiscutable. Cependant, l’usage du convertisseur nécessite au préalable de connaître l’usage, et surtout la puissance des équipements pour lesquels vous les destinez. Il faut savoir avant tout que les convertisseurs se répartissent en quatre sortes principales, dont deux en particulier doivent retenir votre attention au moment de calculer la puissance que vous voulez en tirer.

Nous passerons donc les détails sur le convertisseur à signal carré, qui est d’ailleurs un modèle en voie de disparition du fait de sa médiocrité, et le modèle pour couplage réseau, qui se destine surtout à un raccordement au réseau officiel. En fonction de l’usage final, vous devrez opter pour un convertisseur allume-cigare pseudo sinus ou pur sinus. Le premier fournit un courant alternatif presque semblable aux propriétés de l’énergie fournie par une prise domestique. Le second quant à lui vous permet de bénéficier d’une qualité totalement identique à l’électricité distribuée par le réseau officiel. Une installation successive de cartes et de filtres qui éliminent tous les angles du signal permet de fournir une sinusoïdale parfaite, offrant ainsi une possibilité de fonctionnement optimal pour vos appareils.

 

 

Seuil de puissance en mode inductif

De leur côté, vous devez savoir qu’il existe deux modes de fonctionnement pour les équipements électriques que vous utilisez. La première catégorie regroupe le matériel électrique que les spécialistes appellent sous la qualification d’inductif. Autrement dit, ces appareils fonctionnent à la suite de l’excitation fournie par un courant à induction. En termes profanes, cette expression signifie que ces équipements nécessitent un courant de puissance deux à trois fois supérieure à leur puissance nominale pour fonctionner. En guise d’exemple, si la fiche technique indique une puissance de fonctionnement de 100W, cette information signifie que cette machine nécessite une puissance de 200 à 300W pour démarrer.

Ce pic de puissance (également appelé puissance de crête) ne dure que quelques secondes, nécessaire pour le lancement du moteur. Ensuite, cette puissance redescendra progressivement jusqu’à la puissance normale de fonctionnement en continu. Ce groupe rassemble généralement les appareils fonctionnant avec un moteur électrique à compresseur comme les mini-réfrigérateurs ou les glacières, les aspirateurs pour voiture ou le chauffe-eau dans votre camping-car. Compte tenu de leurs caractéristiques techniques, ces appareils peuvent se contenter d’un convertisseur 12V 220V pseudo sinus.

 

Seuil de puissance en mode résistif

La seconde catégorie de matériel électrique se regroupe dans un ensemble qualifié de résistif. Comme le mot l’indique assez logiquement, ce sont des appareils qui fonctionnent grâce à un résistor, appelé « résistance » par le commun des mortels. Contrairement au groupe précédent, les équipements de cette catégorie consomment une quantité d’énergie linéaire aussi bien au démarrage qu’en fonctionnement de croisière. Pour illustrer, un appareil indiqué avec une puissance de 100W consommera effectivement 100W au démarrage, durant toute la période de son fonctionnement, et à la fin de son utilisation.

En général, ce groupe renferme surtout les appareils électroménagers sédentaires ou nomades que vous utilisez à la maison, et que vous pouvez emporter avec vous pour un weekend en camping par exemple. Un ordinateur portable, une télévision, une cafetière électrique ou une bouilloire appartiennent à cette catégorie d’objets, entre autres. Pour cet ensemble, un convertisseur 12V 220V pur sinus est vivement conseillé. En effet, les appareils électroniques nécessitent un courant de bonne qualité pour pouvoir fonctionner de manière optimale. Dans le cas contraire, des détériorations risquent d’arriver assez vite.

 

 

Mode de calcul de puissance

Quel que soit le type d’appareil que vous allez utiliser, vous devez déterminer la puissance totale nécessaire pour choisir votre convertisseur allume-cigare. L’objectif consiste à disposer de la puissance nécessaire pour le fonctionnement des différents appareils à brancher, sans que ces derniers ne se retrouvent sous-alimentés. En parallèle, cette opération permettra à votre convertisseur de ne pas délivrer plus de puissance qu’il ne peut en fournir, au risque de le détruire.

Pour disposer de la réserve suffisante, vous devez tout simplement totaliser la puissance de tous vos appareils, et vous équiper d’un convertisseur dont la puissance est supérieure à cette somme. Par exemple, vous allez utiliser un ordinateur portable de 80W, une télévision de 120W, un mini réfrigérateur de 150W et un chargeur pour Smartphone de 50W. Le tout fait un total de 400W, mais sachant que le frigo est un appareil inductif, prévoyez 300W supplémentaires pour le démarrage. Vous devrez ainsi équiper votre véhicule d’un convertisseur allume-cigare de 700 W pour couvrir tous vos besoins en usage simultané.

 

 

Dernière mise à jour: 10.12.19

 

La route est censée nous mener d’un point d’origine à un lieu de destination bien défini. Mais elle présente de nombreux dangers qui peuvent retarder cette arrivée, ou parfois l’empêcher définitivement. L’éblouissement en fait partie, et constitue même la cause de plusieurs accidents. Voici quelques conseils pour limiter les risques.

 

Définition de l’éblouissement

Il s’agit d’un état passager durant lequel un individu perd temporairement, de façon partielle ou totale, son acuité visuelle. L’éblouissement survient généralement lorsque les yeux passent d’un environnement obscur vers un autre bien éclairé. C’est souvent le cas quand vous sortez d’un long tunnel. Il peut également résulter des effets d’un éclaircissement dirigé droit vers les yeux de manière persistante. Par exemple, lorsqu’une voiture vous suit de près la nuit avec les feux de route allumés, ou encore quand vous voyagez avec le soleil dans les yeux, droit devant. Enfin, il peut aussi se présenter comme le résultat d’une apparition subite d’un éclat lumineux de forte intensité, comme un appel de phare, ou parfois un éclair durant un orage. Dans tous les cas, il en résulte une pupille qui prend toute cette intensité lumineuse de plein fouet, qui se rétracte par réflexe de protection, et qui nécessite un certain temps de réadaptation à la lumière ambiante.

Selon chaque individu, cette phase dure de quatre à dix secondes, durant lesquelles la vision peut aller de sensiblement réduite à totalement altérée. Dans le premier cas, vous voyez quand même, mais vraiment difficilement, dans le second cas, vous ne voyez plus rien du tout. L’éblouissement constitue une origine importante d’accidents sur la route. Il importe alors d’adopter des gestes réfléchis pour en limiter les effets en voiture.

 

 

Comment éviter l’éblouissement le jour ?

Dans la journée, la luminosité naturelle nous permet de voir tout ce qui nous entoure de manière normale. Cependant, l’éblouissement peut toujours se produire, principalement de deux façons. La première survient de manière directe, et elle se représente souvent par le soleil qui brille directement devant ou derrière vous, ce qui vous soumet à rouler avec le soleil dans les yeux. La seconde survient de manière indirecte : il s’agit de la réverbération due à un effet miroir sur les objets brillants ou mouillés. Dans toutes les situations, vous vous retrouvez avec une vision gênée, ce qui risque d’avoir des conséquences graves lorsque vous êtes au volant. Pour pallier à ces risques, vous pouvez recourir à quelques accessoires pour protéger votre vision.

Le premier consiste à installer un bandeau solaire sur le haut de votre pare-brise. Il permet d’atténuer l’intensité de toute source de lumière qui viendrait vous frapper de face. Vous pourrez ainsi garder vos yeux normalement ouverts, sans devoir entrouvrir les paupières pour protéger vos yeux, et éviter ainsi les risques de collisions. Comme on le dit, un accident peut arriver en un clin d’œil. La loi impose cependant une hauteur maximum de 10 centimètres pour le bandeau solaire. Son efficacité reste ainsi réduite à un soleil déjà assez haut dans le ciel, ou des sources lumineuses situées au-dessus de votre axe de vision.

Ensuite, vous pouvez également vous servir du pare-soleil qui équipe toute voiture normalement constituée. Situé de part et d’autre du rétroviseur intérieur, un pare-soleil voiture performant vous protège des rayonnements solaires sur une amplitude de déploiement assez large. Il permet non seulement d’abriter votre regard des rayonnements de face, mais également de côté. Vous pouvez en effet tourner cet accessoire sur le côté, de manière à le placer au-dessus de la vitre latérale, et empêcher que le soleil ne vous frappe par le côté. Cependant, son rôle consistant à protéger votre vision et non à la bloquer, son efficacité jouera son maximum avant que le soleil ne soit totalement à l’horizontale devant vous ou sur le côté.

Autre accessoire utile pour abriter votre regard d’une intensité lumineuse environnante trop forte, le chapeau. Il peut gêner dans une voiture, notamment si vous êtes de grande taille. Mais le chapeau permet à vos yeux de rester à l’ombre, donc de bien discerner le milieu qui vous entoure. Au pire, vous pouvez opter pour une casquette ou même une simple visière, pour bénéficier de cette protection visuelle contre une trop forte luminosité.

Enfin, la technique la plus pratique consiste également à porter des lunettes de soleil. Cependant, il ne s’agit pas de choisir n’importe lesquelles, notamment si vous portez déjà des verres correcteurs en situation normale. Vous devez vous procurer un modèle qui répond aux normes européennes et sur conseil d’un opticien spécialisé. Dans le cas contraire, vous vous retrouvez en situation d’infraction et vous risquez une amende et des points sur votre permis en cas de contrôle routier.

 

 

Comment éviter l’éblouissement la nuit ?

En l’absence de soleil, l’éblouissement survient surtout par les feux des véhicules arrivant en vis-à-vis ou par l’arrière.

Dans le premier cas, le meilleur moyen d’éviter l’éblouissement consiste à ne pas fixer la source lumineuse, mais à regarder droit devant, le plus loin possible. Mieux, vous pouvez même diriger vos yeux sur le bord de route opposé à la source lumineuse. Cette technique vous permet en plus de détecter rapidement d’éventuels obstacles mal éclairés, comme une voiture en stationnement ou un cycliste.

Dans le second cas, il vous suffit de régler votre rétroviseur sur la position nuit, ce qui vous permet de garder la voiture qui vous suit dans votre champ de vision, sans subir l’intensité de ses phares.

Enfin, il vous est également possible de vous munir de lunettes à verres polarisés spécialement conçues pour la conduite de nuit. Cependant, les réglementations restent les mêmes que pour les lunettes de soleil.

Pour conclure, quelle que soit la situation, ces attitudes doivent être accompagnées de gestes logiques utiles à la sécurité. Disposer d’un pare-brise toujours propre par exemple vous permet d’avoir une vision toujours claire. En outre, lever le pied en cas d’éblouissement peut vous empêcher de rentrer dans un obstacle durant votre moment d’aveuglement, le temps de laisser vos yeux récupérer leur pleine capacité.

 

 

 

 

Dernière mise à jour: 10.12.19

 

Vivre sans téléphone équivaudrait aujourd’hui à un retour au Moyen-Âge. Se déplacer en voiture sans cet accessoire de communication relèverait ainsi de l’impensable, sachant que vous devez être joignable à tout moment. L’usage du téléphone au volant est pourtant interdit par la loi. Malgré tout, certaines situations peuvent être tolérables.

 

Les gestes interdits

Le téléphone au volant constitue l’un des plus importants facteurs d’accidents de la route. Pour limiter les dégâts, les autorités ont décidé de mettre en place un système de répression de cette habitude mortelle. Vous devez ainsi connaître les points suivants, principales raisons qui pourraient porter un coup fatal à votre permis de conduire.

En premier, discuter en tenant le téléphone à la main alors que vous êtes en train de rouler représente l’infraction de base. Cette situation vous coûtera au minimum 135€ d’amendes et trois points sur votre permis de conduire. Au pire, vous pourriez vous retrouver avec une suspension. La raison en est simple, en pleine conduite, vos mains sont censées tenir les commandes de la machine que vous conduisez. Or, en téléphonant, vous occupez l’une de vos mains à une autre tâche qui n’a rien à voir avec les commandes de la voiture. Celles-ci sont alors délaissées et le risque d’accident augmente de façon exponentielle.

Ensuite, dans l’objectif de garder vos mains libres, vous vous munissez d’un kit mains libres. Seulement, il vous faut un équipement spécifique pour ce faire. Si un agent de la circulation et de la sécurité routière vous repère avec un ou deux écouteurs dans les oreilles, avec le fil qui pendouille au risque de gêner les mouvements de vos mains, vous ne couperez pas à la même sanction. La conduite nécessite que vous soyez en pleine possession de vos moyens. Un écouteur, un casque, une oreillette avec ou sans fil constituent des facteurs de gêne qui peuvent altérer votre perception et vos réactions, vous devez abandonner leur usage.

Pour finir, compulser manuellement votre téléphone configuré en tant que GPS pour trouver un itinéraire implique que vous quittiez la route des yeux pendant quelques secondes, en plus d’occuper une main à effectuer une opération autre que diriger les commandes de la voiture. Vus de loin, ces gestes s’apparentent au fait de toucher le téléphone pour vérifier un SMS ou envoyer un e-mail. Résultat, vous écoperez toujours de la même sanction.

D’autres gestes suggestifs peuvent également être interprétés comme tels, comme le fait de changer les chaînes de votre autoradio, ou même de régler le volume de votre musique. Tout dépendra dans ce cas de la clémence de votre verbalisateur. S’il estime que votre geste était risqué, vous pouvez quand même écoper d’un avertissement ou d’une petite contravention.

 

 

Les solutions alternatives

Mais alors, s’il est strictement interdit de se servir manuellement de son téléphone au volant, comment faire si vous faites partie de cette catégorie de personnes dont la quasi-totalité de la vie se rattache au Smartphone ? D’autant que l’appelant ne peut pas toujours deviner que vous êtes en train de conduire au moment où il vous appelle. Pas de panique, il existe des solutions applicables que la Loi tolère bien, à condition évidemment que vous les adoptiez en conformité avec les normes. Du plus simple au plus compliqué, voici quelques démarches qui vous permettront d’utiliser votre téléphone en voiture, sans courir le risque de vous faire verbaliser.

La méthode la plus facile consiste à vous équiper d’un kit main libre voiture homologué, pour pouvoir converser tranquillement. Cette méthode fonctionne généralement en couplant votre Smartphone à un système Bluetooth à installer dans votre voiture, à côté de votre pare-soleil. Un micro et des haut-parleurs pourront vous aider à tenir vos conversations de manière sereine.

Une meilleure option serait de pouvoir intégrer ce principe à l’équipement audio de votre véhicule. Les voitures de dernière génération disposent presque toutes de cette fonctionnalité technologique. Si vous en possédez une plus ancienne, vous pouvez quand même installer un équipement récent pour disposer de cette possibilité. Vos discussions téléphoniques se feront ainsi de manière totalement libre, sans encombrer vos mains ou vos oreilles. En programmant votre smartphone sur une fréquence FM libre de votre autoradio, la voix de votre interlocuteur sortira par les haut-parleurs de votre voiture.

Par ailleurs, les Smartphones peuvent aujourd’hui servir de GPS. Toutefois, vous devez les installer suivant une méthode de fixation homologuée, de manière à ne pas gêner votre vision, et encore moins à tenter de vous en servir manuellement pour un appel. L’idéal consiste à réussir à le coupler aux palettes de commandes au volant. De cette manière, vous pourrez effectuer vos recherches et programmations tout en gardant les mains sur la commande de direction.

Enfin, pour jouer totalement à l’enfant sage et ne pas risquer vos points, vous pouvez télécharger de nombreuses applications d’aides à la conduite. La plus utile se représente par la reconnaissance vocale, disponible sur presque tous les Smartphones de moyenne et haut de gamme. Il vous suffit de parler pour lancer une commande, et le téléphone l’exécutera automatiquement. Vous pouvez aussi rechercher l’application « mode voiture ». En l’activant, elle transmet un message à l’appelant pour l’informer que vous êtes en train de conduire, et que vous ne pouvez donc pas recevoir son appel pour le moment.

 

 

La conduite à tenir

Avec ou sans ces équipements et bien avant l’avènement du téléphone au volant, les conditions restent les mêmes pour une conduite sécuritaire et sans danger. Vous devez impérativement garder vos mains sur le volant, pour montrer que vous maîtrisez bien les commandes de votre machine. Maintenant que le téléphone fait partie intégrante de la vie en voiture, le principe reste le même. Bien que la technologie vous aide en temps réel, garez-vous et coupez votre moteur pour téléphoner ou programmer votre GPS. En effet, même si cette interprétation semble quelque peu vicieuse, le fait de ne pas couper votre moteur sera considéré comme si vous étiez toujours en circulation, même si vous êtes bien rangé sur le côté.

 

 

 

Dernière mise à jour: 10.12.19

 

En plein été, le soleil vient au rendez-vous dès les premières heures de la journée. La douce chaleur matinale se transforme cependant toujours rapidement en canicule, avec les effets néfastes que tout le monde connaît. Votre voiture en souffre autant que vous, toutefois ces quelques conseils lui feront du bien.

 

Protégez l’intérieur

Lorsque la saison estivale s’installe, elle impose généralement une atmosphère chaude et agréable. Mais les excès de température viennent également souvent, et le mercure reste à un niveau supérieur dans le thermomètre. Ces conditions lourdes pour l’espèce humaine se répercutent de la même façon sur les véhicules, et il importe de prendre des précautions en conséquence. Le premier pas le plus important consiste à en protéger l’intérieur.

Nous savons tous que les vitres disposent d’une propriété qui accentue la chaleur et la lumière dans un espace fermé. L’intérieur de votre véhicule peut alors ressembler rapidement à un sauna à sec. Mais au lieu d’apporter les bienfaits que doivent procurer ces centres de santé, vous ressortirez plutôt avec une belle déshydratation, dans le meilleur des cas, sans compter les risques de brûlure de la peau que vous porterez comme des coups de soleil. Le conseil le plus avisé consiste alors à laisser les vitres baissées, aussi bien lorsque la voiture roule, que lorsqu’elle est à l’arrêt. Dans le premier cas, cette option permettra à l’air de circuler dans l’habitacle. Même si cet air reste aussi chaud compte tenu de la saison, le flux apporté par la vitesse procurera toujours un peu de fraîcheur. Dans le second cas, laisser les vitres baissées, ou même les portières en entier ouvertes permettra de garder votre intérieur toujours au frais, grâce à l’air qui y circule librement.

En fermant tout, l’air emprisonné à l’intérieur se réchauffera rapidement, et vous en ressentirez les effets dès que vous rentrerez dans l’habitacle. Bien entendu, la condition de laisser votre voiture ouverte nécessite que vous vous trouviez dans un endroit sécurisé. Dans le cas contraire, les options suivantes peuvent vous permettre de maintenir un peu de fraîcheur dans votre auto.

Si la situation ne permet pas de laisser les portières ouvertes ou les vitres baissées, optez pour l’utilisation d’un pare-soleil voiture. Vous en avez aujourd’hui de toutes les sortes et pour tous les goûts. Cet accessoire vous permet de protéger tout votre intérieur, notamment le tableau de bord, le volant, le levier de vitesses et même les sièges. En fonction de votre choix, vous pouvez en mettre sur toutes les parties vitrées de votre véhicule, à savoir le pare-brise, la lunette arrière, les vitres latérales et même le toit ouvrant. Une pléthore d’articles vous attend du modèle à ventouse au film autoadhésif. Cependant, prenez connaissance de la réglementation qui impose un certain niveau de transparence, en termes de films de protection. L’autre avantage de cet équipement réside dans le fait qu’il coûte généralement peu cher, et constitue ainsi un bon investissement à engager.

Enfin, l’été étant synonyme de shorts et de petites jupes, veillez à recouvrir vos sièges d’une housse suffisamment isolante, notamment pour ceux en cuir. Vous vous épargnerez ainsi le calvaire des fesses et cuisses brûlées en remontant dans votre voiture. Dans le cas où vous n’y avez pas pensé, il vous suffit de placer sur vos sièges des serviettes qui recevront toute la chaleur emmagasinée, et de les enlever avant de vous asseoir. Vous serez bien heureux de constater une chaleur douce et supportable des assises et des dossiers.

 

 

Prenez soin de l’extérieur

Autant que vous, votre voiture prend des coups de soleil, et le résultat de cette souffrance se constate plus ou moins rapidement, en fonction des cas. La carrosserie reste la première victime des rayonnements solaires. Nous savons tous que le métal se dilate avec l’augmentation de la température. Ainsi, la succession systématique de dilatation en journée et rétraction la nuit finit par déformer votre carrosserie. La peinture elle-même ne durera pas et se détériorera de manière précoce. Pour éviter ces désagréments, du moins retarder l’échéance, le premier réflexe consiste à toujours vous garer à l’ombre. Sous un préau, un carport ou dans un garage reste le plus conseillé. Au pire, vous pouvez vous mettre sous un arbre, dans la mesure où celui-ci ne déverse pas trop de sève ou autres liquides susceptibles d’altérer la carrosserie et la peinture.

Ensuite, évitez de laver votre voiture durant les pics de température. C’est le meilleur moyen de vous retrouver avec de la peinture qui s’écaille ou même un pare-brise qui se fissure. Ce phénomène s’explique par le choc thermique provoqué par le contact de l’eau froide avec les surfaces brûlantes de la carrosserie et des vitrages. Si vous voulez nettoyer votre voiture, faites-le en début de matinée ou en fin de soirée, lorsque la température est plus clémente. Après le lavage, le fait d’appliquer une cire de protection sur votre carrosserie vous permettra de protéger la peinture des rayons ultraviolets qui l’abîment de façon accélérée en été.

Enfin, pour terminer avec la partie extérieure, pensez à vérifier systématiquement l’état de vos pneus. La chaleur a tendance à augmenter la pression de l’air qu’ils contiennent. Si ceux-ci sont en mauvais état, cette pression conjuguée à la chaleur de l’asphalte risque de les mener à un éclatement. L’idéal reste de rouler avec des pneus en bon état et gonflés à la pression préconisée pour une utilisation estivale.

 

 

Le moteur, une partie à ne pas négliger

Ce dernier volet revêt une importance capitale pour la bonne santé de votre voiture. Un moteur en fonctionnement génère déjà de la chaleur. En y rajoutant celle du soleil qui frappe de plein fouet durant les déplacements, le risque de surchauffe peut survenir en un clin d’œil. Le geste le plus basique avant de démarrer consiste à vérifier le niveau et la qualité du liquide de refroidissement. Au besoin, faites un appoint ou remplacez-le si vous ne l’avez pas vidangé récemment. En roulant, adoptez une conduite normale et tranquille.

 

 

 

Dernière mise à jour: 10.12.19

 

Avant de passer l’examen du permis de conduire, tout le monde suit les règles à la lettre. Après l’obtention du fameux sésame, l’attention se relâche, et les déviations prennent petit à petit le dessus, jusqu’à ce qu’un inévitable vienne remettre de l’ordre. Voici un rappel des comportements prohibés au volant.

 

Les interdictions liées à la technologie

Les constructeurs automobiles équipent aujourd’hui leurs produits d’innombrables gadgets d’aide à la conduite, dans l’objectif de sécuriser les usagers de la route. En parallèle, la technologie de l’information et de la communication atteint également des sommets en termes d’efficacité. Cependant, les deux secteurs semblent ne pas faire bon ménage, même s’il s’agit de la finalité recherchée à l’origine. En effet, le nombre d’accidents provoqués par une utilisation « incontrôlée » de cette technologie démontre une évidence. Les autorités n’ont pas attendu davantage pour sévir, et vous devez vous y plier pour éviter bien des désagréments. Voici une petite liste de ce que vous ne devez plus faire au volant, même si vous disposez d’un équipement technologique dernier cri.

Téléphoner constitue le premier geste qui vous coûtera une amende salée et des points sur votre permis. Vous risquez même de vous le faire retirer en fonction du contexte. Conduire nécessite que vos mains exécutent les gestes requis au volant. Or, tenir un téléphone les désengage de la fonction qui leur est attribuée, et le risque d’accident s’accroît en conséquence. Par ailleurs, la Loi a désormais interdit l’usage de kits non adaptés pour discuter au volant. Si vous deviez vraiment le faire, le kit mains libres voiture à utiliser doit disposer du système Bluetooth intégré ou en seconde monte, et d’une compatibilité avec les commandes au volant. En recourant à cet équipement spécifique, le fait de converser en pleine conduite peut être toléré. Néanmoins, un agent verbalisateur aura toute latitude de vous sanctionner quand même s’il l’estime nécessaire.

Dans la même foulée, le fait de vérifier vos SMS ou de lire vos e-mails, ou pire, vouloir en envoyer peut vous coûter cher. Votre Smartphone dispose des dernières fonctionnalités et vous permet de rester au courant de tout, où que vous soyez. Seulement, cette possibilité se heurte à un mur devant la réglementation qui régit le Code de la route. Dès que vous prenez place derrière le volant, vous vous dédiez à une seule tâche : conduire de façon sereine. En effet, le fait de recevoir un e-mail et d’en découvrir le contenu pourrait entraîner des conséquences psychologiques susceptibles d’altérer votre contrôle, et donc de créer un danger potentiel pour les autres et pour vous-même.

D’autre part, les véhicules sont aujourd’hui équipés d’accessoires à la fois utiles et agréables. Cependant, vous devez les utiliser de façon réfléchie et dans un contexte qui ne présente en aucun cas des risques. Compulser une carte routière ou l’écran de votre GPS pour trouver un itinéraire retiendra une partie de votre attention, et la concentration sur la conduite s’en retrouvera logiquement amoindrie. Les forces de l’ordre n’hésiteront pas une seconde à vous appréhender et vous verbaliser s’ils vous surprennent dans cette opération. Par extension, s’agissant toujours d’écran, vous vous rendrez évidemment compte que vous n’avez strictement pas le droit de regarder un film sur l’écran de votre lecteur DVD auto. Vous devez vous concentrer sur la route et les conditions de circulation. Pour ne pas succomber à la tentation de jeter un coup d’œil furtif, placez l’écran hors de votre champ de vision.

 

 

Les interdictions liées à l’habitude

Lorsque vous maîtrisez bien votre machine, vous y ajoutez souvent de petits gestes supplémentaires, parfois de manière inconsciente. Ces derniers peuvent pourtant vous coûter cher, pour ne pas dire la vie, dans les situations extrêmes. Ainsi, il importe de les mettre en lumière pour en dévoiler les dangers.

La première (mauvaise) habitude est représentée par le fait de fumer. Plus précisément, fumer au volant au sens propre n’est pas défendu, c’est l’opération qui consiste à allumer la cigarette alors que vous roulez qui est condamnable. En effet, si la gêne provoquée par l’usage d’une allumette ou d’un briquet ne nécessite plus d’être développée, le recours à l’allume-cigare n’exclut pas le danger pour autant. Imaginez juste une seconde une petite maladresse de votre part. En laissant tomber l’outil brûlant sur vos cuisses ou dans d’autres parties moins accessibles, vous aurez une réaction réflexe qui risque de se répercuter sur le comportement de votre véhicule. Comme quoi, il s’agit d’une preuve supplémentaire que fumer tue. Il est donc évident que vous faire arrêter parce que vous étiez en train d’allumer une cigarette vous coûtera cher.

Dans un registre différent, le Code de la route ne mentionne pas la possibilité de vous maquiller en voiture. En tant que passagère, l’opération est possible tant qu’il n’y a pas trop de trépidations, mais en tant que conductrice, abstenez-vous. Non seulement vous risquez de rater le résultat, mais en plus vous risquez de vous blesser et de provoquer un accident par inattention.

Enfin, une situation qui peut également vous valoir une verbalisation plus ou moins lourde consiste à envoyer votre musique à fond. Toute votre audition en sera absorbée, et une partie de votre attention y sera dédiée. En outre, la nuisance sonore est répréhensible par la loi, dans la mesure où elle constitue une gêne pour les autres.

 

 

Les interdictions liées à un état physique

En fonction des moments, l’appel du corps peut provoquer des déconvenues lorsque vous êtes au volant. Mais plus que la répercussion physique, vous faire prendre en flagrant délit en situation physique non intègre peut vous désavantager lourdement.

Les conditions physiques à tenir en compte concernent la somnolence et la faim. Dans cet état physique, tous les réflexes somnolent également, et vous avez toutes les chances de provoquer un accident grave. Si la situation se présente, prenez la peine de vous arrêter et de prendre cinq minutes de sommeil, vous vous réveillerez plus dispos. Profitez-en également pour grignoter quelque chose avant de reprendre la route plus sereinement.

 

 

 

 

Dernière mise à jour: 10.12.19

 

L’électricité était auparavant aussi mal maîtrisée que sa qualité était instable. Aujourd’hui, des progrès ont été faits à pas de géant, et nous bénéficions d’un courant alternatif de bonne qualité dans nos foyers. Un appareil spécial nous permet même de reproduire cette énergie électrique un peu partout : le convertisseur.

 

Définition et caractéristiques du convertisseur de tension

Il s’agit d’un appareil capable de transformer un courant continu de 12V en courant alternatif de 220V. La source provient dans la plupart des cas d’un générateur ou d’une source de stockage, telle qu’une batterie, une éolienne, un panneau solaire ou une hydroturbine. Grâce à la mise en fonction de ses composantes, le convertisseur absorbe ce courant et le transforme pour lui fournir une puissance de sortie de 220V. Ce processus vous permet alors de disposer d’une source d’énergie électrique dont la qualité reste plus ou moins identique à celle que délivrerait une prise domestique. Plus ou moins, car en fonction du type de convertisseur, la qualité du signal en sortie peut s’échelonner de médiocre à optimale. Il existe en fait quatre types principaux de convertisseurs.

Le premier est incarné par un modèle de petite taille, léger et généralement facile à connecter, il s’agit du convertisseur à onde carrée. Compte tenu de la basse qualité du courant fourni par cet appareil, il tend de plus en plus à disparaître. Il ne permet en effet que d’alimenter des instruments électriques de très faible puissance, et avec une piètre efficacité à l’usage.

Ensuite, le deuxième type de convertisseur est dit pseudo sinus. Cette appellation lui a été donnée à cause des courbes dessinées par les ondes qu’il fournit, qui tendent plus ou moins à donner des sinusoïdales acceptables. De loin plus efficaces que les ondes carrées, ce type de convertisseur vous permet déjà d’obtenir plus de satisfaction à l’utilisation, sachant qu’il peut supporter des appareils électriques plus puissants et complexes.

Le troisième modèle représente le top en matière de convertisseur : il s’agit du convertisseur pur sinus. Conçu avec un nombre conséquent de filtres, de cartes et autres gadgets électroniques, il fournit une sinusoïde presque parfaite en sortie, quasiment similaire au signal électrique fourni par un circuit électrique provenant de votre prise connectée au réseau officiel. Compte tenu de son efficacité et de la technicité de sa conception, ce modèle, également appelé onduleur, s’acquiert avec un budget assez conséquent, en fonction de la puissance recherchée.

Enfin, le convertisseur pour couplage réseau constitue le dernier modèle caractéristique à cet équipement électrique. De taille assez imposante, il s’agit en fait d’un modèle pur sinus agrémenté d’un calculateur électronique supplémentaire. Comme son nom l’indique, son usage reste tout à fait spécifique, puisqu’il sert à vous raccorder au réseau officiel EDF. En détectant les variations de fréquence et de tension du réseau, le calculateur permet au courant de sortie de se synchroniser à ces variations.

Connaissant les principes et le fonctionnement du convertisseur, voici notre liste des meilleurs produits parmi lesquels vous pouvez choisir, en fonction de l’usage que vous allez en faire. Celui-ci tient généralement en trois rubriques, que nous allons développer ci-après.

 

 

Utilisation mobile ou durant les déplacements

Le courant électrique fourni par le réseau est aujourd’hui stable et vous permet d’utiliser tous vos appareils sans souci. Malheureusement, il est impossible de bénéficier de cet avantage lorsque vous êtes amené à quitter votre domicile, ne serait-ce que pour partir en vacances dans un camping-car. Le convertisseur intervient à ce moment, pour vous permettre d’utiliser vos appareils fonctionnant à 220V en pleine nature, en transformant le courant fourni par une batterie de 12V. Le convertisseur à onde carrée fournissant un courant de qualité médiocre, le modèle pseudo sinus peut en général s’acquitter de cette tâche. Bien entendu, vous devez avant tout calculer la puissance totale nécessaire pour ne pas sous-dimensionner ou sur dimensionner le convertisseur à acquérir. Un convertisseur pseudo sinus peut en général vous permettre d’utiliser une cafetière électrique, une petite télévision et de petits accessoires électriques comme les rasoirs ou les épilateurs. Bref, le minimum vital pour une vie de camping réussie.

 

Recours essentiel pour un usage fixe

Le second emploi destiné à un convertisseur se délimite dans un usage dans un endroit spécifique, loin du réseau officiel. Vous avez par exemple décidé de puiser votre source électrique à partir d’une batterie, d’une éolienne ou d’un panneau solaire. Avant d’investir dans votre installation, vous avez certainement déjà pris connaissance de la totalité de puissance de vos appareils. Afin de bénéficier sans souci d’un courant de sortie de bonne qualité, le modèle pur sinus sera le plus conseillé. Non seulement il fonctionnera de manière optimale, mais il permettra par ailleurs de contribuer à la longévité de vos appareils électriques, et même électroniques. En effet, si le modèle pseudo sinus se destine surtout pour des équipements électriques de moyenne puissance, le pur sinus supporte et assure tous les appareils de puissance conséquente comme le four à micro-ondes ou le réfrigérateur. La qualité presque parfaite des sinusoïdes qu’il produit permet en plus l’utilisation d’outils électroniques comme les ordinateurs portables ou les postes téléviseurs de dernière technologie.

 

 

Accessoire utile pour un raccordement au réseau

Cette dernière situation peut paraître comme la plus rentable dans l’utilisation d’un convertisseur. En effet, le panneau solaire que vous avez installé procure plus d’énergie que nécessaire pour le fonctionnement de tous vos appareils domestiques. Pour ne pas gaspiller le surplus de production, vous pouvez revendre cet excédent à EDF. Pour ce faire, le convertisseur pour couplage réseau vous sera nécessaire à cette fin. En effet, il permet d’une part d’alimenter vos installations en tenant compte de la puissance nécessaire à engager dans cet objectif. D’autre part, il permet de rediriger immédiatement toute la quantité superflue d’énergie au réseau officiel. Le calculateur électronique effectue alors une analyse des fréquences et des variations du courant circulant sur le réseau, et synchronise celui qui provient de votre panneau solaire avec ce dernier. De quoi amortir votre investissement beaucoup plus vite.

 

 

 

Dernière mise à jour: 10.12.19

 

Un carport peut protéger votre voiture contre le mauvais temps (pluie, neige) et diverses projections (branches cassées,…). Il est en général formé d’une charpente solide faite de bois ou de métal sur lequel repose un toit. Chacun de ces matériaux présente des avantages qui vous aideront à orienter votre choix.

 

Ce qu’il faut savoir avant de choisir le matériau pour son carport

Avant de vous lancer dans la construction d’un carport, vous devrez déclarer votre projet de construction auprès de votre commune. Il existe en effet des réglementations auxquelles vous devez vous soumettre pour ce type de travaux. Il vous faudra par exemple placer votre carport à une certaine distance de votre voisinage.

Sachez cependant que les carports dont les surfaces sont inférieures à 5 mètres carrés ne sont soumis à aucune réglementation. Avec une telle surface par contre, vous ne pourrez protéger qu’une seule voiture. Les carports amovibles, dont l’usage est temporaire ne sont eux non plus soumises à aucune réglementation.

Au-delà de 5 mètres carrés, les dimensions réglementaires doivent être de 2,8 x 5 m pour une voiture, 3×10 m pour deux voitures en fil et 5×6 m pour deux voitures côte à côte. La hauteur de l’abri doit être quant à elle de plus de deux mètres.

Outre le matériau que vous souhaitez utiliser, il vous faudra aussi choisir le type d’abris pour votre voiture. Il y a la version classique composée d’au moins 4 supports sur lesquels repose un toit. Selon la surface de l’abri, il peut y avoir jusqu’à 8 supports permettant d’abriter plus d’une voiture. Si vous disposez d’assez d’espace dans votre jardin, alors vous pourrez choisir ce type d’abri.

Si vous n’avez pas suffisamment d’espace libre, il y a la version adossée qui s’appuie sur l’un des murs de votre maison et qui ne nécessite que de 2 supports. Pour ce type de modèle, il vous faudra lui choisir un emplacement sur lequel il ne sera pas gêné par les installations de la maison telles que les gouttières ou les fenêtres.

Des carports en bois et en métal sont disponibles sous forme de kit qu’il suffit d’assembler pour former l’ossature de l’abri. Il ne vous restera plus qu’à choisir un toit pour l’abri. Il en existe plusieurs dont certains seront plus adaptés au design de votre habitation comparé à d’autres. Pour vous aider à choisir un bon carport, vous avez ici une liste des meilleures offres.

 

 

Les avantages et inconvénients du carport en bois

Sachez que si vous souhaitez installer un abri de voiture en bois d’une superficie inférieure ou égale à 20 m², il vous faudra obtenir une autorisation municipale. Pour un abri plus grand, un permis de construire sera requis.

Le premier argument de poids lors de l’achat d’un kit de carport en bois est le prix. Les modèles d’entrée de gamme ne coûtent que 300 et 400 €, ce qui représente une économie considérable comparée aux modèles en métal. En 2016, un abri en bois de 15 mètres carrés pouvait coûter entre 500 et 1 500 € selon la qualité de la construction. Mais pour les abris de plus de 30 mètres carrés, le prix pouvait atteindre plus de 3 000 €.

De plus, le bois est un matériau solide, ce qui garantit une longue durée d’utilisation, sous certaines conditions. Le bois ne peut perdurer à travers le temps que s’il est correctement entretenu. Les aléas climatiques ont souvent tendance à le fragiliser, c’est pour cette raison qu’un carport en bois a besoin de beaucoup de soin.

Il existe cependant des bois traités capables de résister aux UV, aux variations du climat et aux insectes. Avec ce type de traitement, le bois est plus robuste, mais légèrement plus cher.

Par ailleurs, avec les kits d’abri pour voiture, l’installation du carport est simplifiée. Les seuls éléments constitutifs sont les poteaux en bois avec des supports en V, des chevrons et le toit. Pour offrir plus de stabilité à l’abri, il serait préférable de le monter sur une surface solide telle qu’un sol dallé, bétonné ou gravillonné.

L’aspect écologique du bois rend aussi le choix de ce matériau intéressant. Le bois est renouvelable, disponible en grande quantité, non polluant et biodégradable.

Le bois offre également un certain esthétisme et se fond facilement dans le jardin. Son toit peut être fait en tuiles, en bitume ou structuré de manière à accueillir une touffe de végétation servant d’abri. Les toits aux allures modernes faites de PVC peuvent aussi s’installer facilement. Le choix du toit doit cependant correspondre à la structure et à la couleur de la charpente pour que l’abri ait un air décoratif.

 

 

Avantages et inconvénient des carports en métal

Les carports en métal sont soumis à la même réglementation que ceux en bois. Leur principal inconvénient est qu’ils sont beaucoup plus chers que ces derniers. Les modèles d’entrée de gamme coûtent dans les 1 000 €, l’addition est donc encore plus lourde pour les modèles de qualité supérieure.

Le métal est cependant plus résistant que le bois et moins sensible aux aléas du temps. En effet, l’acier galvanisé est un matériau peu onéreux et pourtant très résistant. L’aluminium est quant à lui plus cher, mais présente des propriétés de résistance plus grandes, notamment face à la rouille. Il a aussi l’avantage d’être plus léger que l’acier, ce qui facilite son installation.

Le carport en métal ne nécessitera pas d’entretien spécial pour pouvoir résister aux diverses agressions qu’il peut subir. Un simple jet d’eau quotidien ou une nouvelle couche de peinture chaque année suffit à préserver son aspect. S’il est solidement fixé au sol, il restera debout pendant plusieurs années, c’est-à-dire 20 ans ou même plus. Évitez cependant de lui faire subir des chocs trop importants pouvant le déformer.

De plus, pour renforcer sa structure, un carport en métal doit impérativement avoir ses supports fixés sur une dalle de béton. Si vous n’avez pas la possibilité de couler du béton à l’emplacement des supports, des plots de bétons peuvent aussi faire l’affaire. Vous y glisserez les supports avant d’ajouter les fixations.

Sur le plan esthétique, un carport métallique apporte une touche plus urbaine à votre habitation. Le design épuré des carports en aluminium s’intègre facilement dans n’importe quel jardin. Sa structure solide lui permet aussi d’accueillir n’importe quel type de toit, qu’il soit en aluminium, en PVC ou en polycarbonate.

 

 

 

Dernière mise à jour: 10.12.19

 

Votre voiture subit les caprices de la météo, entre le soleil, la pluie, la neige et les vents, en restant à l’air libre dans votre cour. Pour mieux la protéger de ces intempéries, vous décidez de construire un carport. Cette réalisation doit malgré tout répondre à des conditions réglementaires précises.

 

Les bases à savoir avant de se lancer

Pour toute construction en général, et celle qui concerne un carport en particulier, l’article R.421-1 du code de l’urbanisme doit rester votre référence. En effet, celui-ci indique tous les détails relatifs aux formalités techniques et administratives nécessaires pour une telle entreprise. Par ailleurs, vous devez garder en tête deux vocabulaires précis : emprise au sol et surface de plancher. Ces deux termes spécifiques constituent la base de tous les calculs et procédures que vous devrez engager dès le moment où vous effectuez le premier pas de votre projet.

Pour simplifier, l’emprise au sol correspond à la surface projetée au sol de la future construction, tout excédent inclus comme les débords ou les surplombs. Quant à la surface de plancher, toujours pour rester dans une explication basique, il s’agit de l’aire totale intérieure à une construction, sans compter l’épaisseur des murs ou des autres isolants assemblés. Dans le cas de la construction d’un carport, seule l’emprise au sol sera généralement considérée, puisqu’il s’agit d’un bâtiment sans murs dans la plupart des cas. Cependant, la surface de plancher doit être prise en compte dans le cas où la nouvelle construction n’est pas autoportante, mais s’adosse à un mur déjà existant.

Par ailleurs, pour éviter de mauvaises surprises, la première étape que vous devez entreprendre avant de commencer vos travaux consiste à vous renseigner sur les détails et conditions de votre projet. Effectivement, vous pourriez être soumis à une demande de déclaration préalable de travaux, ou même à un permis de construire. Ce qui suit vous définit en général les raisons motivant ces différentes procédures.

 

 

Si votre construction ne dépasse pas une surface de cinq mètres carrés, vous pouvez vous lancer sans problème dans la construction. Cependant, il est clair que cette superficie reste toujours trop juste. Sauf si vous disposez d’une mini-voiture, vous pourrez vous en contenter. Dans le cas contraire, vous n’aurez d’autres alternatives que de construire plus grand, et le recours aux procédures administratives devient inévitable.

La demande préalable de travaux devient obligatoire dès que l’emprise au sol et la surface de plancher atteignent une superficie maximale de 20 mètres carrés, pour une hauteur maximale de douze mètres. Cependant, si votre habitation se trouve dans une localité soumise à un plan local d’urbanisme (PLU), cette superficie maximale peut atteindre les 40 mètres carrés.

La demande de permis de construire se déclenche automatiquement lorsque votre projet dépasse les 20 ou 40 mètres carrés selon le cas, et dans la condition d’une structure autoportante. Par contre, si vous prévoyez d’installer votre carport en prolongement de votre habitation, vous devrez reprendre en compte la surface de plancher incluant l’ensemble de l’habitation. En outre, le recours aux services d’un architecte devient obligatoire dans l’éventualité où la totalité des surfaces bâties dépasse le seuil de 150 mètres carrés, même pour un abri de 5 mètres carrés.

Enfin, un dernier critère à prendre en compte parmi tant d’autres consiste à vérifier si vous devez respecter certaines contraintes d’aménagement ou d’architecture, même si vous avez la conviction de détenir un plan parfait pour un bon abri voiture. Si vous habitez une zone protégée par exemple, votre concept risque de se retrouver modifié par des obligations de matériau ou d’architecture exigées par cette protection de la zone.

Bref, construire un carport peut constituer une bonne idée pour votre véhicule, et pour embellir votre propriété par la même occasion. Mais pour éviter toute déconfiture, le premier conseil consiste à vous renseigner auprès de votre mairie pour connaître tous les détails. Même si la réglementation générale est la même pour toute la France, chaque localité dispose quand même de détails spécifiques qui les distinguent des autres.

 

Les procédures administratives et techniques

Lorsque vous avez obtenu tous les renseignements nécessaires à la construction de votre carport, vous devez entamer les démarches administratives nécessaires. En général, il s’agit de la constitution d’un dossier à déposer à la mairie ou auprès des autorités urbaines concernées, que ce soit pour une déclaration préalable de travaux ou un permis de construire. Dans les deux cas, vous devrez remplir un formulaire disponible auprès du bureau y afférent, ou tout simplement téléchargeable par Internet. Il renseignera généralement votre identité et votre état civil, mais aussi des données plus techniques concernant votre projet. En outre, vous devrez y ajouter des plans et des prises de vues sous différents angles de votre projet, qui permettront de définir si votre projet répond aux données techniques relatives aux distances à respecter, à la hauteur, aux servitudes, etc.

En parallèle, vous devrez également vous plier aux règles de bon voisinage, qui consiste à informer les autres habitants de la localité de votre projet. L’obtention de leur accord constitue déjà un point d’avance dans les démarches administratives. Ils pourront également se montrer plus tolérants durant l’exécution réelle des travaux, par rapport à la nuisance sonore et les saletés éventuelles durant votre chantier.

 

 

Les conditions fiscales

Comme il s’agit d’un aménagement comme un autre, le carport se trouve sous la coupe d’une fiscalité qui lui est dédiée. D’une part, il est redevable de la taxe d’aménagement, que vous réglerez au moment d’effectuer les procédures administratives, comme le dépôt du permis de construire par exemple. Pour information, cette taxe se calcule en fonction du nombre de places que vous prévoyez de couvrir. D’autre part, en tant que construction bâtie, l’abri voiture doit également s’acquitter de la taxe d’habitation. Celle-ci se calcule en additionnant la surface du nouvel ouvrage à celle du reste du logement. Il est donc judicieux de construire exactement pour le nombre de voitures dont vous disposez. Cette taxe se paie tous les ans.

 

 

 

Dernière mise à jour: 10.12.19

 

Posséder un véhicule nécessite de trouver un moyen de le faire entrer chez soi. Connaissant les risques à le laisser dehors, la construction d’un abri semble s’imposer comme la meilleure solution, malgré toutes les démarches parfois compliquées à effectuer. Cet engagement s’avère payant à long terme, pour les raisons suivantes.

 

Une protection efficace contre les intempéries

Lorsque vous laissez votre voiture dormir à la belle étoile, vous la soumettez aux différents caprices climatiques qui se succèdent. Chaque saison prendra un malin plaisir à marquer son passage sur la carrosserie dans un premier temps, mais également sur le reste du véhicule lui-même. En commençant par l’été, le soleil et ses rayonnements auront tôt fait de fragiliser votre peinture. En outre, l’intérieur de l’habitacle risque de se déformer avec la température. Les plastiques peuvent se craqueler et le pare-brise peut même se fissurer si la pression calorifique y pèse trop. Vient ensuite l’automne, avec les pluies torrentielles qui peuvent s’infiltrer par les joints malmenés par la chaleur précédente.

Parfois, la grêle peut laisser des traces sur la carrosserie, et éventuellement achever de casser un pare-brise déjà en mauvais état. Les feuilles mortes qui volent ici et là peuvent en outre finir par boucher les ouïes d’aération et provoquer des dysfonctionnements difficiles à détecter du premier coup. Pour sa part, l’hiver n’a plus besoin d’être décrit avec ses déconvenues déjà bien connues sur les voitures : du givre à gratter sur le pare-brise, de la neige à retirer du toit et du capot, des fluides qui gèlent, une batterie qui s’use plus rapidement, du caoutchouc qui se craquelle un peu partout, et bien d’autres… Et même le printemps, qualifié comme le beau temps qui revient, peut apporter sa contribution. Le retour des oiseaux reste synonyme de fientes potentielles et leurs effets corrosifs sur la carrosserie. Vous pouvez épargner tous ces malheurs à votre auto en choisissant de construire un carport, abri voiture moins cher qu’un garage en dur, à l’intérieur de votre propriété.

 

 

Une solution de sécurité contre les dégradations

Mais il n’y a pas que ces éléments qui peuvent s’acharner sur votre véhicule, lorsque vous le laissez dehors. Les êtres vivants peuvent également se constituer comme responsable sa dégradation. Ils peuvent effectuer des actions qui peuvent provoquer des détériorations ou pire sur votre voiture. Nous avons déjà parlé des oiseaux et de leurs fientes, mais nous pouvons aussi relever le cas des rongeurs, qui sont friands des fils électriques auxquels ils peuvent accéder dans le compartiment moteur. Les rats en particulier peuvent se montrer intraitables dans ce contexte. Il en est de même des cafards, qui semblent arriver spontanément dès l’instant où vous laissez traîner des débris de nourritures dans votre habitacle. Après avoir nettoyé, ils vont s’attaquer à l’équipement électrique de la voiture. Mais le plus grand destructeur reste quand même l’homme lui-même. De manière involontaire ou préméditée, il peut provoquer des séquelles importantes à votre auto qui passe la nuit à la belle étoile, au bord de son trottoir.

Elle peut effectivement payer les frais d’une soirée bien arrosée, après qu’un conducteur perde le contrôle de son véhicule et vienne s’encastrer dans le vôtre. Plus intentionnellement, votre jolie peinture peut aussi subir des actes de vandalisme, suite à une tension dans la cité ou toute autre raison dont vous n’avez pas le contrôle. Enfin, la pire des choses serait de vous réveiller le matin et de ne pas retrouver votre auto là où vous l’avez laissée. Toutes ces raisons justifient également le choix judicieux d’investir dans un abri de voiture dans l’enceinte de votre maison.

 

Un choix pour accéder à la sérénité morale

De nombreux risques potentiels planent ainsi sur votre véhicule si vous le laissez dans la rue. Outre les raisons de protection et de sécurité développées précédemment, la décision de bâtir un carport constitue en fait un gage de tranquillité pour vous. En effet, vous vous sentirez nettement mieux en sachant que vous avez maintenant rangé votre voiture bien à l’abri, à l’intérieur même de votre cour. Même si elle ne sera pas forcément bien au chaud comme vous le souhaiteriez, au moins les risques sont tombés à un niveau exponentiellement bas. Vous serez toujours content chaque matin de la retrouver tranquille dans votre cour, sans avoir à gratter le givre ou subir les coups de soleil. Par ailleurs, ce sera bien plus pratique de l’avoir à portée de main, plutôt que de devoir effectuer quelques centaines de mètres pour la récupérer dans un parking couvert.

 

 

Un petit plus dans la beauté de votre habitation

Par-dessus les aspects pratiques qu’un carport apporte à votre véhicule, le fait de bâtir un abri voiture donne également à votre logis un certain cachet. En effet, vous pouvez aujourd’hui choisir parmi de nombreux modèles qui pourront non seulement répondre à vos envies, mais aussi respecter les normes. Il ne faut surtout pas oublier que toute construction doit suivre les consignes des autorités responsables de l’urbanisme. En connaissance de ces principes, les fabricants ont alors réalisé différents concepts susceptibles de satisfaire votre imagination au maximum, tout en restant dans la limite de la légalité. Bâti dans les règles de l’art, le matériau que vous aurez choisi, conjugué à l’architecture ou au design respectant l’environnement, sublimera la beauté visuelle de l’ensemble de votre logis.

 

Une économie à long terme

La décision d’installer un abri de voiture nécessite un certain investissement en matière de temps et de finances. Mais à terme, elle préfigure également une économie conséquente par rapport à ces deux critères. Pour le premier cas, il vous épargne des minutes perdues en déplacement pour récupérer votre auto dans un parking public par exemple. En ce qui concerne la partie financière, il est vrai que le carport est imposable tous les ans. Mais ce coût en vaut la peine pour vous éviter les frais imprévus qui peuvent être assez lourds, suite à des dégradations subies en pleine rue et pour lesquelles vous n’avez pas contracté l’assurance correspondante.